La Justice peut-elle lutter contre Satan ? Mais d’abord qui est Satan ? Malaise hospitalier : si on y faisait moins de politique et plus de médécine, on mettrait Satan dehors.

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Méditons d’abord. Un peu. En silence. Avec Paulette Leblanc.

Tentations, protections (6 min.)

Méditons encore avec SOS mamans.

Dépêche de nouvelles chrétiennes RU (UNEC), édition du 29 janvier 2018

BP 70114, F-95210 St-Gratien, Tél./Rép. 0134120268, unec.sosmamans@gmail.comwww.radio-silence.tv

Pèlerinage à pied de Fatima en Russie – Journal de route, résumé du 29 janvier 2018

 

Fatima-Rome (2800 km), puis Rome-Moscou (3200 km)  Parcouru à ce jour (Vienne): 4000 km !

 

– De Fatima à Moscou: Le pèlerin Jean Lescuyer interviewé par Radio Vatican !

Voici le texte paru début janvier 2018 sur le site de Radio Vatican (rebaptisé « Vatican News »), entretien réalisé par M. Xavier Sartre – Cité du Vatican) :

 

« Parti à pied depuis septembre 2017 de Fatima, au Portugal, le Français Jean Lescuyer, 78 ans, veut atteindre Moscou en passant par Saint-Pétersbourg.

 Rencontre avec ce pèlerin unique.

La silhouette affutée, le regard déterminé, les mains longues, Jean Lescuyer, de son nom de pèlerin, ingénieur retraité de 78 ans, originaire du département du Tarn, dans le Sud-Ouest de la France, déplie son carnet du pèlerin. Il est couvert de tampons reçu depuis Fatima, au Portugal, qu’il a quitté le 13 septembre 2017. Il a déjà parcouru 2800 kilomètres à pied quand il arrive à Rome, à la mi-décembre.

Son objectif final est d’atteindre Moscou, en passant par Vienne et Saint-Pétersbourg…

 

Avec ce pèlerinage accompli à pied et sans assistance, sinon celle d’un téléphone portable, il veut rappeler à l’Église le vœu de la Vierge de lui consacrer la Russie comme elle l’avait confié aux petits bergers de Fatima, il y a cent ans.

 

Jean Lescuyer n’en est pas à son premier pèlerinage. Il s’est déjà rendu il y a près de vingt ans à pied à Jérusalem, via Rome, en partant de Lourdes. Il a fondé le pèlerinage Lourdes Cancer Espérance pour les malades du cancer. Accomplir ce périple n’est donc pas pour lui une aventure insurmontable.

De passage dans nos studios, il nous raconte son périple et la manière dont il le vit : http://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2018-01/de-fatima-a-moscou–le-pelerinage-de-jean-lescuyer.html » (interview audio).

 

–        Le 11 janvier 2018 le pèlerin écrit :

J’étais, cette nuit, à Sankt Andrä, au Tyrol, dans un abris municipal pour pauvres (20 lits, 19 ronfleurs !). En route depuis de matin 6 h. – DEO GRATIAS !

 

–        Le 14 janvier : A travers les Alpes autrichiennes

Mon parcours d’avant-hier m’avait conduit vers 19:00 H à Ludersdorf .Lors de l’approche j’apercevais deux églises. Je fais le tour de la 1°. Je me réjouis d’y voir plusieurs panneaux annonçant que Caritas était là.

J’ai négocié abruptement mais sans succès pendant un peu moins d’une heure. J’ai échoué. Il fallait mieux être Musulman sans papiers pour y avoir accès… ! J’ai entrepris de m’expliquer

.Au cours de ma conversation, le jeune homme auquel je parlais a appelé cinq fois son président pour valoriser ma légitimité. Le président ne s’est pas montré; il est resté sur son refus alors qu’il faisait « un temps à ne pas laisser un chien  dehors ».

Je me suis souvenu de la malheureuse affaire judiciaire que Louis Pauwels, il y a entre 20 et 30 ans, avait gagné contre les mêmes gens ! Ils avaient entrepris la déstabilisation stratégique de l’Afrique du Sud et, pour passer du dire au faire, ils expédiaient des armes en Angola et au Zimbabwe… dans des caisses de matériel médical…. sous bannières de La Croix Rouge ! Caritas dispose en effet d’une solide expérience dans l’ensemencement de manœuvres révolutionnaires. L’action chevaleresque de Pauwels l’avait pondérée. Nous observons que l’oubli de sa mort et du dernier rempart éthique qu’il constituait laisse aujourd’hui le champ libre aux ennemis de DIEU et de Son programme !

Comprenne qui voudras, le lien entre les 2 affaires ci-dessus …

J’ai quitté Caritas pour aller prier dans l’autre église où après un concours béni de mon Ange gardien et un négoce survenu dans les toilettes publiques où j’envisageais finalement de passer la nuit, j’ai été accueilli par un jeune homme qui me laisse un souvenir magnifique de charité authentique même si Caritas n’est pas écris dans son patronyme. De plus, Il fut mon 8° co-pèlerin le lendemain qui était le jour de son anniversaire.

Priez pour lui, je vous le demande.

– Le 15 janvier, Méditation dans les Alpes

Je médite sur mes fautes. Je prie DIEU de bien vouloir me pardonner.

Nous nous souvenons de Zachée.

Il voulait voir N.S. Jésus Christ. Il se dissimulait dans un arbre lors de Son passage.
Il était mal aimé car il taxait fiscalement les contribuables de son époque pour le compte des Romains !

« Lorsque Jésus fut proche de lui, Il leva les yeux et lui dit : „Zachée, hâte-toi de descendre, car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison. »

Ce récit illustre la grandeur de l’amour de DIEU pour nous !

Le souverain des ROIS, éternel et tout puissant, dans Sa grande Miséricorde a penché son regard sur l’Humanité, et a envoyé Son Fils unique pour nous sauver.

Cependant, cette passion que Dieu éprouve pour l’Homme prend une autre dimension, lorsque nous considérons que JÉSUS Fils de Dieu, lève les yeux vers Zachée.

Que DIEU se penche vers nous est un grand acte d’amour. Mais lorsque Son CŒUR Sacré nous invite personnellement à  corriger nos défauts : Il fait un acte de Charité !

Il m’arrive, comme à beaucoup sans doute, de grimper à l’arbre de mes vanités : Je m’y installe et j’y trône iniquement, mal à  propos, injustement, comme Zachée !
Pourtant, JÉSUS, qui nous aime d’un amour sans fin, n’hésite pas à m’appeler, à nous interpeller pour nous dire avec la plus profonde affection : « Allons, viens, il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison ! »

Jésus fait le premier pas vers nous, en nous interpellant. Mais c’est à moi, à nous de faire le suivant en descendant de l’arbre de nos fiertés et en Lui ouvrant notre porte pour qu’Il demeure en nous.

Parfois il faut baisser le regard et DESCENDRE pour voir Dieu, merci Zacharie !

Que Dieu nous bénisse.

 

– Paru le 14/1/2018 dans LOURDES-INFOS (www.lourdes-info.com):

 

« De Fatima à Moscou : le pèlerinage de Jean Lescuyer.

Sur Vatican News, médias du Vatican, un reportage est consacré à Jean Lescuyer, de son nom de pèlerin français de 78 ans, parti à pied depuis septembre 2017 de Fatima, au Portugal, et qui veut atteindre Moscou en passant par Saint-Pétersbourg.

Jean Lescuyer, Jean-Claude Bruel de sa vraie identité, n’est pas un inconnu à Lourdes et à Argelès-Gazost où il a vécu et exercé sa profession d’architecte-ingénieur durant de longues années, avant de se retirer dans le Tarn. Il n’en est pas à son premier pèlerinage. Il a fondé, avec Jacques Barzu et le regretté Jacques Abadie, le pèlerinage Lourdes Cancer Espérance qui se déroule à Lourdes tous les ans. Il y a une vingtaine d’années, il s’est rendu à pied de Lourdes à Jérusalem. Une démarche racontée dans un livre écrit en collaboration avec le journaliste Mehdi Benchelah, édité chez JC Lattès ‘Le pèlerin de Jérusalem’. »

 

 

–        Le 19 janvier 2018, jour de l’arrivée à Vienne, le pèlerin écrit :

 

Chers Amis

Le trés bon R.P. Andréas Hornig avait organisé ma dernière étape avant Vienne,  à OBERWALTERSDORF, de la manière la plus charitable et missionnaire qu’il est possible de le réaliser. Il mérite la palme du meilleur Moissonneur de N.S.J.C. !

Mon étape d’aujourd’hui, l’arrivée à Vienne, fut mouvementée, bien qu’elle fut plus sereine que prévue.

Trouver l’adresse des « Petits Frères » à Vienne fut une épreuve car elle était approximative et, partant, introuvable !

Grâce aux informations reçues de nos amis viennois et malgré une panne énergétique, j’ai pu arriver et l’accueil fut très spontané ainsi que spécialement charitable.

Depuis, j’ai appris que Le Cardinal Schönborn est actuellement à Lourdes. Je voudrais approcher le cardinal afin de l’informer au sujet de mes actions à Lourdes et de lui parler de Fatima, Rome, Vienne, Saint Pétersbourg, Moscou, ainsi que Lui demander de nous faire recevoir par le plus zélé de ses collaborateurs…

Je vais à la chapelle réciter le Rosaire, ainsi que prier les Vêpres.

J’assisterai à La Messe à 18:00 H.

Que DIEU bénisse vos familles et qu’il vienne au secours de la Catholicité éprouvée !

A tous je présente mes hommages et mes amicales salutations.

 

« Gloriette », Jardins du Palais Schönbrunn à Vienne

 

 

– Le 24 janvier: Rapport de la correspondante de l’UNEC à Vienne, Mme Traudl Wally :

 

« Chers amis de l’UNEC,

Le passage du pèlerin à Vienne s’est très bien passé.

Voici comment son séjour ici s’est déroulé :

 Vendredi 19/1: arrivée à Vienne et hébergement chez les Frères de l’Agneau qui sont de véritables trésors! Je crois que M. Bruel s’y est senti à l’aise, après tant d’épreuves.

Samedi 20/1- journée chez les Frères, rencontre avec des Iraniens, Syriens et Irakiens…

Dimanche 21/1 – nous nous sommes rencontrés à 11h à la cathédrale, à « la messe latine », puis journée chez nous ; départ sur les chapeaux de roues pour arriver à l’heure à l’hôtel monastique Stephanushaus qui ferme ses portes à 21 heures!

Lundi 22/1: visite de la cathédrale St Etienne (« Steffel »), puis église des Franciscains (dans la cathédrale et chez les Franciscains il y a des images ou statues miraculeuses — qui ont pleuré en 1696 et en 2017!), visite de l’église St. Pierre – N.D. du Bon Conseil, visite de l’église St. Charles qui est en rénovation jusque mars … malheureusement, puis retour chez les Frères.

Mardi 23/1: rencontre avec le P. Hornig (qui avait hébergé M. Bruel à Oberwaltersdorf…) et visite guidée (en français) à l’abbaye de Heiligenkreuz, déjeuner au « château de chasse » de Mayerling, visite de l’église et des salles commémoratives de Mayerling (haut lieu de la tragédie des Habsbourg, lieu de l’ASSASSINAT de Rodolphe!). Retour à Heiligenkreuz, café dans le Klostergasthof, vers 17 h retour à Vienne en voiture et grande messe chantée (de Wolfgang Amadeus Mozart) à la Curhauskapelle à l’occasion de la fête patronale, retour au Stephanushaus.

Mercredi: 24/1 Adieux poignants au CAT (City Airport Train) – pour son retour en avion à Toulouse.

En France le pèlerin va soigner ses pieds fatigués durant ces 3 mois d’hiver. Je l’ai invité à revenir à Vienne avec le pèlerinage UNEC en fin avril 2018, après la fonte des neiges à l’est, pour continuer son chemin à partir de Vienne. Les 40 pèlerins de l’UNEC pourraient marcher les premiers km avec lui, pour l’aider et conforter à porter le message salutaire de Notre Dame de Fatima vers la Sainte Russie… »

 

Epilogue :

A Vienne et en Russie plusieurs pistes sont mobilisées pour préparer la venue du pèlerin, qui par ce pèlerinage ne remplit pas seulement un vœu personnel, mais qui porte en réalité un grave message de la Sainte Vierge elle-même. Il faut que, après 100 ans d’attente pusillanime de l’Eglise, son mandat aux 3 enfants de Fatima soit enfin accompli, afin que la Russie puisse remplir sa mission dans le plan de salut de Dieu, et cela par sa consécration à son Cœur Immaculé par le pape. C’est Elle, Notre Dame et notre Reine, qui le veut ainsi.

Cela ne concerne donc pas seulement « le pape avec tous les évêques », mais aussi et surtout LA SAINTE RUSSIE.

Que la T.S. Vierge Marie veille sur ce pertinent pèlerinage afin qu’il porte fruit ! Profitons de ces rapports de pèlerinage pour prier dans cette intention avec notre courageux pèlerin !

 

Ecoutez Radio-Silence, la seule radio catholique libre sur Internet 

www.radio-silence.org (émissions PELERINAGE FATIMA-RUSSIE)

Chacun porte sa croix. N’oubliez pas. Tous autant que nous sommes. Les faux-semblants ne doivent pas nous tromper. Vous êtes heureux et bénis avec ce que vous avez. Ce que nous n’avez pas, croyez moi n’est pas essentiel à votre vie et n’est pas même l’essentiel de votre destinée. Croyez-moi.

Seules la concupiscence, le suivisme, les modes éphémères et les parasites qui dictent l’air du temps, en insufflant de fausses valeurs vous font croire qu’il vous manque quelque chose. Un homme volage par exemple, car les insatiables chroniques, maudits, adorateurs du fric à tout prix, cultivé y compris en caves et en sous-sol, ont établi une hiérarchie nouvelle.

La femme est un trou, un évier.

L’homme est tout. Une queue tendue sur laquelle on injecte directement une séringue pour qu’elle reste tendue. Mieux, on se fait du fric dessus en famille svp. L’inceste, le viol, la pédophilie, les orgies, la prostitution sauvage, les escorts, l’homosexualité,…. tout se soumet au grand Tout creux.

N’OUBLIEZ PAS IL NE VOUS MANQUE RIEN D’ESSENTIEL DANS VOTRE VIE. LA VIE ET LA SANTE C’EST L’ESSENTIEL.

VOTRE DIGNITE C’EST L’ESSENTIEL.

VOTRE LIBERTE C’EST L’ESSENTIEL.

VOUS ETES SEUL PENSEZ-VOUS ? QUI A VOUS A DIT QUE VOUS ETIEZ SEUL(E) ET QU’IL FALLAIT A TOUT PRIX VOUS LANCER DANS DES PROGRAMMES SPORTIFS INTENSIFS OU DANS CES SITES DE RECHERCHE DE PARTENAIRE COMPATIBLE ?

SATAN VOUS VENDRA TOUJOURS DES CITROUILLES POUR DES LANTERNES.

LA FOI, LA JOIE, LA CONFIANCE ET LA CONNAISSANCE VOILA VOTRE VIATIQUE POUR LA VIE. LE RESTE CE SONT DES FRIORITURES.

AUCUN HOMME NE MERITE LA CONFIANCE. N’OUBLIEZ PAS. VIVEZ AVEC CELA EN TETE ET VOTRE VIE SERA HEUREUSE ET LONGUE. VOUS AUREZ ATTEINT L’EQUILIBRE.

__________________

 

AVEC CET EQUIPEMENT DE SURVIE ON EST PRET A SAUTER DANS

LES INSECURITES ET LES INJUSTICES DE NOTRE TEMPS..

PREMIEREMENT RAPPELONS LA LOI ET QUELQUES PRINCIPES CARDINAUX.

NOS LIBERTES.

La liberté de circuler, le droit de circuler librement. Même Hitler délivrait des permis de circuler, car c’est la vie.

La liberté de se déplacer,

La liberté de se mouvoir

ON EVALUE COMBIEN DIABOLIQUE SONT CEUX QUI POSENT DES ENTRAVES ET FONT OBSTRUCTION AUX PROJETS DES AUTRES ET EMPECHENT LEUR REALISATION. ILS SONT MAUDITS EUX ET LEUR DESCENDANCE

LE PIRE C’EST QU’ILS LE FONT EN BANDES ORGANISEES DES PLANQUES.

LE DROIT A LA PROTECTION DE L’ETAT

L’Etat Régalien, au lieu de torturer les individus et d’entrer dans des associations sordides de saboteurs nous doit Protection et sécurité.

Ce droit inclut la protection contre les violences publiques. RESPECT DE L’INTEGRITE PHYSIQUE. Les caméras de surveillance publiques doivent parler et elles vont parler. C’est un devoir public.

L’Etat nous doit le Droit à la Protection de a Vie Privée. Mais, on viole les domiciles, avec la complicité active ou passive des bailleurs et des municipalités.

On écoute tout le monde, on place les caméras dans les véhicules personnels,  dans les milieux professionnels et dans les domiciles privés, au vu et au su de l’Etat et de la Police qui ne peuvent rien.

La Gendarmerie et la Police nous doivent assistance à personne en danger. Lorsque une hystérique appelle les postes de police, ceux-ci doivent bien se douter que l’hystérique va commettre quelque acte violence.

Venir la couvrir après coup, sans se déplacer par avance, c’est fort de café.

NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER ET COMPLICITES.

LE DROIT A LA TRANQUILLITE PUBLIQUE ?

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SANTE PUBLIQUE ET TRANQUILLITE PUBLIQUE : MEME COMBAT.

Suicides, morts inexpliquées: malaise parmi les internes.

Il faut relire Céline, qui était en avance sur le sujet et avait indiqué la voie à suivre.

Pourtant, il avait été traité d’antisémitique. Par les ignares. Où sont-ils aujourd’hui pour stopper l’hémorragie et le désastre hospitalier ?

Entre la boucherie de certains cabinets médicaux et le laisser aller dans les hôpitaux, voire le je-m’en-foutisme, des chercheurs d’or, qui font des actes de présence dans Hôpital, pour rembourser l’argent que l’Etat a investi sur eux,…

Bref…

Si je vous raconte l’accouchement de ma fille à Anthony, les tâtonnements et les négligences, vous allez vous demander si vous êtes ici en France.

Ils ont oublié de faire une écho d’avant accouchement, c’est dire.

LE GYNECO ETAIT ALLE SKIER.

Aux US, j’ai accompagné une mère, les deux dernières semaines de sa grossesse. Au cours de ces deux dernières semaines, suivies en cabinet privé et ayant accouché à l’Hôpital Privé de Greenville (Caroline du Sud), qui, d’après ce que j’ai pu lire sur les tableaux suspendus au mur, appartenait à une congrégation des religieuses françaises..

Les deux dernières semaines, elle avait rendez-vous deux fois par semaine au cabinet. En début et en fin de semaine. On refaisait l’écho, on recalculait tous les membres et contrôlait tout.

La veille des rendez-vous, le centre appelait pour bien rappeler qu’il fallait être là.

Bilan, un accouchement comme une lettre à la Poste.

A l’hôpital, suivi quasiment horaire, après l’accouchement. La chambre est déjà équipée pour une intervention surplace, en cas d’urgence. Sorte de mini hôpital.

A Anthony, il fallait tout demander. Deux jours, pour se rendre compte que le lait maternel coulait peu. Le gamin pleure toute la nuit. C’est normal qu’on vous dit.  Vraiment.

Il doit se faire les cordes vocales. Re vraiment. Probablement qu’il va faire chanteur.

Né le samedi, il fallait insister le lundi pour qu’un petit biberon apparaisse et qu’on se rende compte que le lait ne coulait presque pas ou si peu…

Pour compliquer les choses, en faisant moderne, on a fourni un mamelon plastique à interposer entre le mamelon naturel et le bébé, afin d’alléger les douleurs de la mère primo allaitante. Problème : cela demande plus d’efforts au bébé, car le truc glisse.

Le bain, le premier jour, dès la naissance, pas de bain.

En Afrique, incroyable tout simplement.

J’ai accouché à l’Hôtel Dieu, et mes enfants ont continué sur Debrousse, jamais vu.

Puis, le bébé devait prendre son bain tous les deux jours, …

On manque de s’évanouir de colère rentrée.

Tout cela coûte les yeux de la tête pour rien.

Le clou c’est tout ce qui a précédé l’admission à l’hôpital. Il fallait pratiquement insister, car le travail n’allait pas jusqu’au bout. On a dépassé le terme, mais l’hôpital dort et le gynéco est allé skier, car j’avais dit dans l’émission de fin d’année – sur radio-silence.org, le flash –  qu’on « pouvait faire je ne sais plus quoi comme on avalait une pente de ski’.

Bilan des opérations, on m’a bien fait comprendre – de façon ostensible – que le gynéco était allé skier… Info inutile, devant une patiente en travail. Qu’est-ce qu’on s’en tape de ce que le gynéco fait de ses we.

Mais, curieusement, j’ai reçu un mail du Maire de Bourgoin Jallieu, sous un prétexte fallacieux, me disant à la fin « à très vite », comme si on est trop amis. C’est vrai je suis sa collaboratrice. Il m’a donné un job juteux. Comment ai-je pu oublier ma reconnaissance éternelle à mon Maître.

Parfaite coordination de la confrérie qu’on nomme BB (Big Brother), ou la confrérie invisible qui fait la loi et décide de votre vie et de votre mort en France et ailleurs dans le monde. Ils décident de votre étouffement, de votre emprisonnement, de votre esclavage, de votre souffrance… rarement de votre bonheur.

Eux ce sont les agents de la mort, du désespoir, les raisins de la colère, les agents de la dépression, du cancer, des maladies incurables, du malaise, du mal-être, du stress, de la misère, de la pauvreté, de la soumission, de la haine, bref…

Ils transportent les catacombes sur leurs épaules et en eux.

Bref, quand l’enfant naît enfin, il est impossible de le voir ne serait qu’une minute. Le protocole français des radins et de la famille étriquée et coïncée, en formule hôpital privé, c’est le père et la mère. Pif.

Qu’est-ce qu’ils en savent de la grossesse et de comment elle a été vécue.

L’enfant vient dans une famille et dans une fratrie et non entre un père et une mère uniquement. Quel appauvrissement cette France qui a perdu toutes ces valeurs, pour vénérer un pénis, comme le centre de la terre et du monde.

La culture bâtarde, gay, pédophile, porno, prostituée, les drogues et toutes les célébrations des orgies et de la sexualité démultipliée, la société dégénérée qui gère le monde depuis les caniveaux et les cales ordurières, ne peut exister que sur fond d’un pénis revendiquant la Puissance Divine sur tout ce qui vit.

L’esclavage sexuel est la perte du monde et le fait des minus.

Je suis arrivée dans ce putain d’hôpital dès 9h du mat. Son conjoint était empêché par le boulot. Il avait une pause entre 14h et 17 h. Il est arrivé aux environs de 14 h 30 a pris la relève, car dans cette salle de pré-travail, il n’y a de place que pour un accompagnant. OK. Mais alors, c’est valable si le conjoint n’est pas là, car même s’il l’autorise, les blouses blanches disent non. Soumises au pénis, elles veulent leur pénis substitutif en place.

Elles l’exigent, malgré lui.

Ma deuxième fille a fait le voyage de Lyon à Paris pour voir son neveu.

Une étudiante qui a payé son billet de sa propre initiative, il est vrai on lui a remboursé par la suite. La pauvre, arrive autour de 16h30. Le petit naît à 18 h 49, environs. Le papa nous l’annonce, car on est carrément de l’autre côté du couloir, loin, très loin, aux environs de 19 h. Il a pu négocier avec un collègue la rallonge de sa pause. Il doit repartir vite.

Il essaie de négocier pour la petite et même pour sa mère adoptive, une minute, l’enfant est né, dans la précipitation et l’impréparation, dans la salle de pré-travail, à 10 pas à peine de la porte d’entrée de ce côte-là. C’est Non, pas même une minute pour voir le nouveau né.

Après toute la négligence à laquelle j’ai assisté de 9 h à 14h30, je n’ai rien demandé et puis ayant suivi la grossesse depuis le jour 1, j’en ai vu de choses, entre mère et enfant, l’hôpital de BJ et ce jour, le 13 Janvier, je sais que l’hôpital va mal, très mal.

J’oubliais le jour de mon agression où on m’a traitée comme du bétail et jetée dehors pour aller souffrir un mois, avec la glace pour aide et du paracétamol. La prise hospitalière post-traumatique et même opératoire est un gag en France.

Du bétail, les patients.

Bref, nous sommes rentrés aux environs de 20 h, sans que personne ne vienne dans la chambre nous informés de quoi que ce soit. On nous a dit que la mère reviendrait aux environs de 23 h et encore. On, c’est ma fille qui nous l’a dit par téléphone. Il paraît qu’elle a rejoint sa chambre après minuit…

Personne n’était là pour voir.

Alors, le bébé, sorti avec un cordon enroulé autour du cou deux fois est revenu dans sa chambre et il n’y avait personne.

Le personnel hospitalier, sage femme et autres ne sont pas les membres de la famille. Il faut qu’ils respirent et qu’ils restent à leur place et fassent de la place aux familles.

Ils vous diront « mais l’enfant reviendra à la maison ».

Elémentaire mon cher Watson. C’est-à dire réponse nulle.

Il faut savoir que l’hôpital privé vous jette dehors à 20 h, sauf les pénis conjoints.

On m’a dit que l’hôpital Debré est une exception notoire. Normal, c’est un Hôpital Public.

L’hôpital Privé c’est l’arnaque. Il n’y a rien là-bas, c’est pour le business des mutuelles.

NEGLIGENCES NEGLIGENCES ET JE M’EN-FOUTISME FROLANT LE MANQUE DE SAVOIR.

Même moi, j’arrivais à lire le feuillet qui montrait que l’enfant était en souffrance. De longues plages d’un encéphalogramme presque plat. Et celle qui m’a parlé du ski – FAISANT DE LA POLITIQUE EN MILIEU HOSPITALIER – CA ME RAPPELLE CELLE DE BOURGOIN ME DISANT QU’ELLE ME LAISSAIT ALLER REJOINDRE MON FILS DE 42 ANS QUI M’AVAIT ACCOMPAGNEE MOI. LA JALOUSIE PEUT TUER LES FEMMES –

Bref, la rapporteuse du ski est revenue dans la salle et a demandé à ma fille de se changer un tout petit peu de position, car l’enfant n’avait pas aimé une contraction.

La seule fois où j’ai demandé la traduction en Français, je me suis abstenue, ayant évalué au premier coup d’oeil que le terrain était miné et l’approche nulle. Ils sont trop jeunes et ne m’inspirent pas confiance du tout.

Traduction bidon. C’est à ce moment que j’ai commencé à regarder moi-même l’enregistrement des battements du coeur. C’est tellement élémentaire, n’importe qui peut interpréter ces battements de coeur.

Presque tout était d’une brutalité indigne de la France, mais la France est tombée très bas depuis longtemps.

Mais terminons le récit, puisque nous y sommes.

On est a terme, le travail ne se fait pas.

J’appelle et le 9, je reçois une vidéo de ma fille qui montre comme l’enfant s’élance vers le bas et puis plus rien.

Je lui dis que j’arrive. Le 11, je suis là.

On va à l’hôpital pour voir ?

Non, le médecin a dit que si le 12 – pas le 10 – rien ne s’était passé, il fallait se présenter à l’hôpital, au plus tard à minuit. Quelle me dit.

OK. Le conjoint sera dispo.

Le Vendredi 12, en journée, elle appelle. Là, surprise majeure, la sage-femme lui dit qu’elle n’est au courant de rien de tel. Je suis surprise que tout au long de la conversation, elle ne lui a demandé ni son nom, ni n’a sorti un dossier, rien..de tel. Elle se contente d’un venez demain. C’est pas la peine de venir dans la nuit.

OK. Je sens déjà que c’est du n’importe quoi.

Le lendemain, on se présente. On nous indique le bureau de la sage-femme qui ne semble attendre personne. Ah, ma fille doit expliquer de nouveau. Moi, je sors, car je n’aime pas certaines situations. Je me pose dehors. J’attends.

Ma fille sort du bureau en compagnie de la sage-femme pour la salle attenante. On va écouter le coeur du bébé. On écoute. Quelque temps après, elle arrive et nous dit que pour elle « tout va bien, il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Le coeur du bébé bat bien. Elle pense qu’on devrait revenir sous deux jours, si rien ne se passe ».

Je sens que je vais exploser. Je veux dire un mot, ma fille me dit « maman ». OK.

Mais, dans ma tête, il n’est pas question de bouger de cet hôpital sans voir un responsable.

Et là miracle. La sage-femme a dû sentir mon agitation. Elle regarde de nouveau et dit, « par contre, là, je vois comme une petite tension et donc je vais voir avec le médecin ». C’est la première fois que j’entends le mot médecin. Sans blague, il y en a un. Ah quand même.

La sage femme demande à ma fille s’il y a de l’hypertension dans la famille ?

Ah, comment ma fille peut-elle savoir ?

Et voilà, j’étais donc utile. Quelle bande de guignols ?

C’est seulement à ce moment-là qu’elle daigne se retourner contre moi et s’aperçoit que j’étais là, Ah. Elle demande à ma fille « c’est votre mère ? ». Je crois que sa langue a fourché, elle voulait dire, en rapport avec sa collègue de Bourgoin Jaillieu « si je suis sa grand-mère à elle ma fille » ?

Ma fille lui a répondu oui.

Elle m’a alors posé la question : Grand-mère, pardon, c’est moi qui ajoute. Elle a dit « maman ». Là c’est encore moi qui ajoute. Elle a dit « Madame y a-t-il de … dans votre famille ».

Oui lui ai-je dit.

J’appelle le medécin.

A la bonne heure me suis-je dit.

Donc, ma fille était tensionnée depuis mais avait peur de moufter, ces enfants de cette génération dirigée par les chiens, à qui on a injecté le gêne de la soumission, sinon on vous coupe les vivres… ils se couchent devant tout, de peur de tout perdre et d’être persécutés.

Ils n’ont pas la force de résister à tout cela. Alors c’est vas-y comme je te pousse.

Céline avait raison.

Sinon comment comprendre que les soldats vont en guerre pour mourir pour des connards ?

Donc, la sage femme revient et annonce qu’on va déclencher l’accouchement. Pas de médecin en vue. Ce sont des Ministres en milieu hospitalier. Aucune souplesse, des chefs de bureau de la Gestapo.

OK. Il fallait commencer par là. Depuis qu’on perd du temps en tâtonnements inutiles. Zéro échographie entretemps.

On se déplace de deux portes et on entre dans l’espace dédié aux accouchements.

On place ma fille en salle de pré-travail, pendant que je suis invitée à aller faire les formalités d’entrée au bureau d’accueil.

Je reviens dans le SAS où il faut sonner avant d’entrer. C’est là que je fais la connaissance de celle qui, installera ma fille sous le monitoring. Et pendant l’installation, elle nous informera que notre skieur est en we.

Sauf qu’il a laissé zéro consigne sur sa patiente, dans sa négligence précipitée …à bon escient. Des mauvais.

Salle de pré-travail, on installe ma fille et la dame fait ses allers et retours à l’aise pour nous dire des trucs façon « l’enfant n’a pas aimé telle ou telle contradiction ». On dira à la naissance que l’enfant avait une double circulaire. Double circulaire, pour diluer la responsabilité.

On traîne là au travail, on déclenche tout et on attend.

Geste brutal mais on n’est plus surpris de rien.

Je commence à regarder les feuillets et je vois que l’enfant est vraiment en souffrance souvent et sur de larges plages.

Il est 14 h30, le papa prend la relève et je sors prendre l’air.

Il est question que je revienne 2 heures plus tard. Je prévois de marcher une heure et de me poser au Mc Do l’autre heure, pour y attendre ma fille Claudia qui arrive de Lyon.

Mais, je ne sais comment ni pourquoi, une heure plus tard, alors que je repasse devant l’hôpital, je décide d’y entrer pour une station pipi. J’aurai pu aller aux toilettes du RC, mais je monte en maternité. Même que je prends le temps de me rafraîchir.

Lorsque je sors des toilettes, je tombe nez-à-nez sur le spectacle de ma fille qui passe, soutenue par le père de son enfant. Je m’essuie les yeux pour voir mieux. Je leur demande où ils vont. Ils me disent qu’on a attribué une chambre à ma fille, et qu’ils y vont.

Pourquoi faire ?

Le conjoint dit qu’on a dit d’attendre là-bas et en cas de douleurs, il faut appeler.

Ma fille arrive à peine à poser un pied devant l’autre.

On entre dans la chambre, minuscule pour son prix High standing. Une personne supplémentaire peut y passer la nuit. C’est compris dans la mutuelle.

A peine installée, la souffrance est insupportable.

Je dis au conjoint d’aller leur dire là-bas, sur les pentes de ski, qu’il faut faire quelque chose. Elle ne va pas rester dans cette chambre. Je suppose que du côté de la station de ski, ça causait sec.

Ma fille ne peut plus ni se coucher, ni s’asseoir.

Bordel que je lui dis, tu as demandé la péridurale, j’aime pas ces trucs. Où est la péridurale, tu souffres trop là. Elle aussi me crie dessus et puis se calme. Je sors et j’appelle dans les couloirs. Il y a deux gamines qui font le service de je ne sais quoi qui sont à proximité.

J’ai un rire nerveux. Ma fille ne peut déjà plus bouger un pied ni se tenir debout. Elle est pliée. Il n’y a personne. Les sages femmes causent et skient en pensée avec leur gynéco.

Les jeunes à côté, arrivent et proposent un fauteuil roulant. L’une d’elles a enfin un geste médical de douceur. Elle s’accroupit et parle à ma fille.

Oui. Où est ce fauteuil ?

On va le chercher.

Plus de 5 mn se sont écoulées pour trouver un fauteuil dans ce putain d’hôpital. Je n’ai jamais vu cela. Ca m’a rappelé l’Afrique, un hôpital privé où j’avais conduit mon père en 2014. Pour trouver un fauteuil roulant, laisse tomber. Là bas aussi un  neurologue chercheur d’or et un ophtalmo toujours parti à l’étranger. Du coup, le jour des rendez-vous, c’est le zouk.

La clinique se nomme « la cathédrale ».

Le fauteuil arrive et avec le conjoint ils se rencontrent. Les sage-femmes ont demandé de revenir à pied à la station de ski. Heureusement que les filles ont trouvé un monte-charge.

La suite ce sont eux qui me l’ont raconté.

Péridurale. Ah quand même.

Attente.

Entretemps, Claudia est arrivée. Le conjoint négocie un échange entre elle et lui pour un bonjour. Claudia nous rapporte des photos.

Donc, après beaucoup de cafouillages: le passage est étroit, qu’ils disent AH…

Impossible, à vue d’oeil, j’ai vu ce bassin se développer.

Puis, ils ont percé la poche des eaux.

Puis, les battements du coeur étaient toujours inquiétants.

Une chef est venue et a dit Césarienne, car toutes les conditions sont réunies.

Je suis sûre et certaine qu’ils m’ont caché des choses.

Puis, alors qu’on se prépare à descendre pour la Césarienne,

Une infirmière a le réflexe d’insister que ça devrait aller, elle transforme la salle de pré-travail en salle de travail. Et alors qu’on dit Césarienne, le travail est avancé, très avancé.

..

Et ma fille me dit qu’elle les a appelés pour leur dire que le bébé était là. Elles ont dit impossible et ont regardé. Les cheveux étaient là.

Oh, on y va.

Et là, l’accoucheuse annonce « double circulaire, ciseaux »...

 

IL N’Y A PAS EU D’ECHO DEPUIS 9 HEURES DU MAT. TANT QU’ON NE SANCTIONNERA PAS LES CHOSES IRONT EN S’EMPIRANT. A MOINS QUE LES PLAINTES DEVIENNENT SYSTEMATIQUES. MAIS LA JUSTICE VA TRAINER DES QUATRE FERS ET NE FERA RIEN. CERCLE VICIEUX QUI DECOURAGE TOUT LE MONDE. DES GENS DIRONT QUE LES SANCTIONS NE FERONT RIEN. IL FAUT LAISSER LES CHOSES SE FAIRE D’ELLES MEMES. OU SONT LES PROTOCOLES ?

 

Bref, en perçant la poche des eaux, l’enfant a coulissé avec et s’est présenté… Cela lui a probablement évité l’effort d’aller à l’assaut de cette poche d’eau, lequel effort aurait pu lui être fatal… qui sait.

L’instinct de survie a fait qu’il s’est abstenu d’aller au bout de ses lancées ? Qui sait ?

Deux jours plus tard, cet enfant aurait-il survécu ? On  a d’ailleurs appris ce samedi 13, qu’en fait la date prévue d’accouchement était erronée, elle était déjà dépassée de deux jours, depuis le 12.

Que serait-il advenu, si la tension ne s’était pas déclarée ???

Ici à Bourgoin, une maman a perdu un bébé de 8 mois. Hypertension. Elle est dans mon église.

Il parait que l’hôpital a tellement mauvaise réputation que lorsqu’on lui a dit qu’on allait déclencher l’accouchement, elle a paniqué et s’est enfuie de l’hôpital où beaucoup de femmes ont perdu des nouveaux-nés. Les morts-nés ont donné à cet hôpital le nom de boucherie.

C’est au cours de sa fuite, que son bébé est mort. Elle est arrivée à l’hôpital pour le sortir.

J’ai demandé pourquoi l’hôpital ne l’avait pas fait rechercher, pour assistance à personne en danger.

On m’a répondu qu’on l’avait cherchée chez elle, elle était absente, s’était enfuie de Villefontaine à Lyon. Ils ont laissé tomber.

LES GENS ONT PEUR DE L’HOPITAL ET NE FONT PLUS CONFIANCE A L’HOPITAL SAUF LORSQU’ILS NE PEUVENT PAS FAIRE AUTREMENT. CE QUI REND LES CHOSES ENCORE PLUS COMPLIQUEES. PREVENTION, SUIVI ET COUTS POUR LE PATIENT ET POUR LA SECU. QUALITE DES SOINS…

Pourquoi n’avoir pas contacté la Police ?

Bref, les médecins ne prennent pas le temps d’expliquer les choses aux malades, ni comment ils vont procéder. Ils sont tellement pressés qu’ils n’étudient pas même les alternatives.

Ils se comportent comme des bouchers. Ils vont vite, font de la médecine comme on gère une entreprise, en minimisant les coûts et la réflexion.

Il n’y a plus aucune intelligence. Tout est sur pilotage automatique, à la chaîne.

Au suivant.

Bistouri…

 

***

 

Nous sommes rentrées, Claudia et Moi sur Meaux. Claudia était tellement déçue et désespérée. Elle avait voulu faire médecine, deux ans et a laissé tomber. Je crois que ce soir là, Samedi 13, elle a compris qu’elle avait fait le bon choix.

Ce neveu est plus un petit frère pour elle qu’autre chose. C’est une histoire familiale qu’on n’a pas le temps de développer ici.

Elle était tellement déçue de n’avoir pas vu le petit là à la sortie qu’on s’est arrêtées dans un restaurant Japonais, tout près de la gare de Meaux. Il suffit de traverser le pont. L’ambiance est formidable. La cuisine est excellente. Le buffet est ouvert. J’ai fait provision de toutes sortes de crevettes et de fruits de mer. Cuisinées de toutes les façons imaginables.

L’ambiance est top.

L’accueil comme il faut.

Les Asiatiques ont le sens de l’accueil et du service. Les sourires ne sont pas feints. Ils ne se forcent pas. Ils vous mettent à l’aise. Quel contraste avec cet hôpital d’où on revenait, après un évènement heureux que ce foutu personnel avait réussi à gâcher.

C’est cela la France aujourd’hui, les institutions transforment le bonheur des gens en horreur.

Tout finit par vous dégoûter.

Heureusement, il y a les restos Japonais.

On leur a quand même dit qu’on était trop contentes, qu’on avait un petit bonhomme dans la famille, qu’il était né là ce jour. La dame qui encaissait était déjà toute souriante et aimable à souhait. Lorsqu’on le lui a dit, on était heureuses ensemble et elle a dit qu’elle nous attendait de nouveau.

A bientôt chère Madame, vous fûtes notre rayon de soleil dans une France morose et triste à mourir.

Après cela, on vient vous parler de l’accueil des migrants Syriens et toutes ces billevesées.

Commençons par le début.

Si je vous raconte l’isolement comme cure contre les vomissements sévères en cours de grossesse, vous aurez les mêmes sottises, ou non sens.

___________________

 

DECADENCE SOCIALE – DEFAITE DE L’AUTORITE.

 

Le culte du cul partout abrutit tout le monde.

Un conseil aux femmes et aux filles : si votre homme vous trompe avec une actrice de série X, rigolez, car certains hommes ont besoin d’esclaves sexuelles.

N’ayez pas peur. Les chiens derrière cette société bâtarde et immorale, où on voit les affiches porno grandeur nature dans les rues ont une seule envie : vous détruire et créer votre malheur.

Si Monsieur persiste, prenez un amant à votre tour.

Après tout, il y a les chiens et il y a les faibles qui succombent aux ordres des chiens.

Ici sur Villefontaine, vous avez une pub qui lèche les rues sur un chiffon qui s’appelle BODYHOUSE.

Ils vendent du cul et du sexe cheap, mais enrobent tout cela de ventes de cosmétiques et de lingerie.

L’affiche ne trompe pas. Du racolage public. Une honte que les Mairies affamées et désertées acceptent.

L’avenir est aux putes. Nos hommes politiques sont des queutards. Rien dans la ciboulette. L’essentiel est dans la zigounette. PATHETIQUE.

Entre le dirigeant et l’ouvrier, plus rien ne les sépare. Même que dans certaines communes, les dirigeants font des pactes avec les dealers. C’est-dire.

Un pénis = un pénis.

Un trou = un trou.

Fin des haricots.

C’est le piège que tend tous ceux qui  vivent par la chair. La chair corrompt, et de la façon la plus vile. La société de la lâcheté va de pair avec l’adulation de la chair et les instincts bas. Il y a une jouissance spirituelle et intellectuelle.

Ce n’est pas une pulsion et ça change tout.

**********

LES SOLDES SAUVAGES. SAUVAGES LES SOLDEURS.

Après le Nutella, les Intermarchés ont remis le couvert avec les couches Pampers. Et là de nouveau, bagarre.

Ma mamia…

Dès que j’ai publié cette dernière ligne, il s’est passé une chose qui se passe ici dans mon domicile, dès la nuit tombée, quelqu’un gratte derrière les murs, là où je suis. L’autre fois, je prenais un bain aux environs de 2h du matin, la chose s’est mise à gratter avec précision, au niveau de ma tête. J’ai changé de sens et rebelotte. Et puis, c’était toute la salle de bain qui grattait, etc.

Ils ont percé les murs et construit un réseau de canalisations au-dessus  de mon appartement qui encercle l’ensemble de l’appart.

C’est ainsi qu’on peut vous envoyer des gaz via ses squelettes invisibles et vous empêcher de dormir. La chose est alternée avec des coups rythmées, à n’importe quelle heure de la journée, surtout le matin, afin d’interrompre mon sommeil.

Le torture des chiens de ce monde est satanique et la Justice ne voit rien. Vous pouvez vous plaindre, ni la police, ni les autorités déjà mal disposées ne sont prêtes à vous venir en aide… Le laisser faire fait le lit des chiens errants de cette terre. Race maudite.

Les appartements sont vides dans la France, mais pour y loger, il vous faut 4000 euros, à Meaux par exemple, où un logement vide vient de se libérer au-dessus de celui de ma fille. Il est interdit aux membres d’une même famille de se porter garant.

L’intérêt ici est de montrer l’absurdité de la politique du logement en France qui a besoin d’une Révolution.

Un. Il faut adopter le régime anglo-saxon. On loue immédiatement à la semaine. Pas de formalités monstrueuses.

Deux. Pas de logements vides sur des plages longues – à définir, sinon on les requisitionne.

Trois, le marché doit tourner. Les logements doivent être occupés, c’est la dynamique de la mobilité qu’on vise.

Quatre. L’Etat doit se porter garant dans certains cas. On verra plus tard pour les pseudos mauvais payeurs…C’est quoi le mauvais payeur ? La garantie de l’Etat n’est jamais perdue, c’est un investissement différé. Où sont les réformateurs et les penseurs.

Cinq. Il doit avoir des publics prioritaires…

Six. Les propriétaires doivent veiller à ce que les agences suivent ces directives à la lettre et être accessibles. Cela veut dire que les contacts des propriétaires des logements doivent être disponibles pour ceux qui ont besoin de logements. Bref, comme pour les boîtes d’intérim qui ont intérêt à ce que les intérimaires ne trouvent jamais de CDI, ça leur réduit la quantité d’esclaves et de profits – les agences constituent des barrières.

Six. Enfin, pour la justice sociale, voici une histoire.

Une sans papiers ayant obtenu des papiers, arrivée il y a moins de 10 ans est allée à Paris récemment et a déclaré qu’elle était femme battue. Elle a deux enfants avec son mari accusé. Il y avait des problèmes d’infidélité conjugales entre ce couple et autre. Bref, elle, la demandeuse avec deux enfants, la femme battue, trompait son mari, avec celui de sa copine. D’où la bastonnade. Les deux couples se connaissaient.

Du coup, le Monsieur a pété un plomb et est devenu violent.

La femme est arrivée à Paris, a contacté les AS. En sa qualité de femme battue, elle était prioritaire. Elle a obtenu un logement, paraît-il avec deux chambres (T3) très vite, alors que ceux qui travaillent en France, aux environs de Paris depuis le temps, ne peuvent pas trouver un tel logement. Plein Paris, moins cher, HLM probablement.

Bilan, le mari de sa copine est venu la rejoindre.

Elle n’est pas belle la vie ?

La France c’est d’abord pour les Tricheurs et les Fraudeurs.

Le Système est tellement pervers qu’il couronne toutes les perversions et les travestissements.

Moralité : venez en France en clandestin. Votre route sera lisse et votre avenir inespéré.

La France a déjà choisi l’immigration qui lui sied. Le reste ce sont des discours.

De toutes façons, tant que l’Afrique financera les campagnes présidentielles…écoutez ce qui se dit sur l’immigration et passez à autre chose. Les racines plongent tellement profond que vous vous y perdrez.

….

Qui va révolutionner la politique du logement en France ?

Le Droit Opposable au Logement entendait le faire. Je reconnais que c’est une piste intéressante, une bonne intuition. Sauf qu’on n’en a eu, comme d’hab, une conception étriquée pour ne pas dire à minima.

Le Droit Opposable au Logement doit rejoindre les politiques de la Mobilité et de l’Emploi.

ON A BESOIN D’UN HOMME PROVIDENTIEL OU D’UNE FEMME PROVIDENTIELLE QUOI QU’EN DISE LES ADEPTES DES TEAMS.

Cela n’enlève rien au pack. Un train est tiré par une locomotive.

Et non par le gang des bailleurs qui se sert des travaux interminables, devenus travaux de la terreur, de la dictature et du terrorisme social, pour ne pas dire de l’agression permanente des corps et de la liberté de parole.

Ce matin, depuis 9 h, 40 mn de perceuse bruyante. Quand c’est pa

LES TRAVAUX DE LA TORTURE IL FALLAIT L’INVENTER CELA. MAIS ON N’EST PLUS A UN TRUC PRES. LE GANG DE L’OCCUPATION EST LIBRE.

La perceuse s’est arrêtée, lorsque j’ai bougé les volets. Ah, les scélérats.

Ces pseudos employeurs, manoeuvres espions qui font les travaux pour le compte du gang. Vous voulez enquêter, suivez les manoeuvres espions. Les faux-semblants permanents, sous couverts de travaux qui posent les enveloppes vides des impôts devant ma porte, lorsque je reçois mon ami intime.

Ce qui est le cas ce matin et hop, les pauvres êtres errants s’en mêlent. La misère du pénis va avec sa célébration factice. Moins j’en ai, plus je fais semblant d’en être. C’est signé, peuple maudit des agents de la terreur.

Toujours tapis sous les décombres.

L’échafaudage a échoué chez moi, devant et derrière, cernée par le gang des pilleurs.

Au fait, les sans papiers ne devraient pas être les seuls à pouvoir bénéficier du regroupement familial, par ces temps de misère et de garde d’enfants, voire tout simplement de solidarité.

C’est du bon sens. Mais allez le dire aux sangsues qui vivent des propriétés des autres : agences immobilières sans parc propre que celui des autres à gérer, encore des sangsues à l’oeuvre.

Tu parles, les travaux n’avancent jamais et les perceurs espions font le reste.

Le jour où j’ai été agressée, je l’ai écrit. La perceuse a applaudi.

Qui va faire le job ?

Un Troisième Homme, ni larbin du système, ni sangsue.

Les travaux annoncés pour se finir fin Janvier, sont enlisés, comme tout ce qui  se fait avec les terroristes planqués et des serpents.

Délais ?

C’est pour les autres.

Ca dure, ca dure et ca dure.

L’avenir est aux proprios et aux maisons individuelles.

C’est l’autre façon de combattre le gang des bailleurs.

….

Ceci étant dit, ne faites pas trop confiance à l’Etat. Il est volontairement impuissant. On peut vous envoyer un PV ou improviser un barrage et un contrôle impromptu de véhicules, uniquement parce que vous avez passé une nuit en compagnie de quelqu’un.

Le procédé est récurrent, tout comme la perceuse qui terrorise. A chaque fois que j’écris un texte qui ne plaît pas au gang, c’est perceuse et marteau toute la journée. Maux de tête et terreur environnementale. Tiens, où sont les amoureux de la nature et des chimpanzés ? C’est vrai qu’on est pas dans Un Indien dans la Ville. La forêt c’est une chose, la ville c’en est une autre.

Quand on ne supporte plus la ville, on va voir les chimps.

Donc, faites confiance à un Pénis et non à l’Etat. C’est la vérité en fait. Autour de vous, il y a quoi ? Tout ce qui a « réussi » est passé par ou sous un pénis. C’est le pénis qui ouvre les portes d’un véritable emploi, d’un bon logement, du confort, et des promotions prostituées.

Trouver un pénis, c’est ce qui fait l’essor de la prostitution dans tous ces états. Les hôtels sont devenus quasiment tous des hôtels de pénis, pardon, de passe.

Le pénis remplit toutes les poches. C’est le Donneur Universel, comme le groupe sanguin O.

Il annule l’égalité républicaine, le mérite personnel et la compétition économique.

Tout est liquide et gluant.

Ca ne vous rappelle pas un sécrétion ?

Mais si, mais, réfléchissez et pensez au Jardin d’Eden. Un être rampant a vomi cette sécrétion sirupeuse et depuis la terre a évolué vers ce qu’elle devait devenir : un Enfer.

Quelqu’un avait dit mangez des pommes…

Message venimeux subliminal.

Un jour, je vous raconterai une histoire transatlantique du gang des assureurs.

N’oubliez pas de payer les loyers de la terreur du logement. Sinon, les travaux vont durer un an de plus.

Et le QG des travaux sera implanté exactement chez vous.

A part, cela, on vous dit qu’il y a des aides pour création d’entreprises. Ah oui. Pourquoi faire ? Toutes ces parlottes inutiles pour l’entrepreunariat.. Ces colloques et tutti quanti.

Que l’Etat garantisse les crédits et mette en place un droit au crédit pour tous dont le parlement fixera les modalités au lieu de financer les grandes beuveries, bavardages et un maquis d’aides que l’on accorde au faciès et suivant la volonté des pénis regroupés pour les attribuer. Favoritisme.

Arrêtons de parler, agissons et tombons toutes ces structures parasites d’aides à la création d’entreprises.

Ca veut dire changer la banque et lui confier de nouvelles missions à ces ogres terrestres qui règlent votre carte bancaire, en fonction des blocages qu’elles veulent créer dans votre vie et dans vos projets.

Google, l’agent espion des espions fournit toutes les données aux terroristes institutionnels.

Number one des ventes, un bed head pour qualifier un lisseur de cheveux.

Bed Head ? Ca fait vibromasseur et c’est chez Amazon, number one des ventes qu’on vous dit ?

La société terroriste est une société imbécile. Avantage aux pilleurs du siècle.

Bill Gates, qui possède Amazon est l’un des deux hommes qui possèdent 60% de toute la richesse Américaine.

L’Amérique est devenue la caverne d’Ali Baba des gangsters planétaires.

Pas seulement l’Amérique, tous les Etats et les Institutions nationales sont devenus de vraies poules aux oeufs d’or pour pénis enragés.

Jouissance précoce sur drogues persistantes, la copulation des pénis enragés et des poules aux oeufs d’or promet. Les Hommes forniquent avec les institutions. Ce sont des pénis géants. C’est énorme.

Bon we quand même, si vous arrivez encore à trouver l’appétit. Moi je ne sais plus quoi manger. Entre la malbouffe – ces viandes en plastique et les poissons sans goût – on se demande bien qu’est-ce que les gens font avec le poison Nutella. Ils vont eux-mêmes s’innoculer du mauvais cholesterol.

Il est vrai que les Docteurs Calligari les y aide grandement.

Promos sordides, promos de sang contaminé.

Ah, la perceuse s’est arrêtée. Mission terroriste accomplie : me réveiller et m’empêcher de dormir. J’ai écrit la nuit et donc, les chiens errants vont me faire payer.

La vermine au toit du monde, bon appétit quand même, en compagnie des rats à la table ou dans les hôtels de passe. C’est kif kif.

C’est reparti la perceuse. Ah, sommes sous deux chez moi ? Peut-être et ça la fout mal aux chiens galeux.

Donc, pendant des semaines, les travaux étaient interrompus ici, suspendus afin de faire durer le plaisir.

Qu’ils viennent demain et dimanche, ce serait bien.

De toutes façons c’est toujours mieux chez les autres, tant le chez soi est sans intérêt.

Je plains les gens qui vivent chez les autres : ils ont des demi vies. Ils sont déjà morts.

..Donc celui qui perce sans arrêt, aura une petite vieillesse et une retraite maladive, donc malheureuse. Il creuse son malheur et son mal-être en différé. Il y a une Justice ici-bas. Les mollusques le demeurent.

J’ai mon ombre ici chez moi, en face, une femme brune qui me suit comme mon ombre. Ces derniers jours, elle porte une parka rouge, comme Laurent Wauquiez. Il y a deux jours, j’arrive à la pharmacie autour de 19h5. Je suis sortie de chez moi aux environs de 16h. Alors que je suis à la caisse, la pharmacie était ouverte toute la journée, elle ferme à la demi, je sens quelqu’un respirer fort derrière moi.

Je me retourne et mon ombre me suit. Je la vois, elle a un sourire gênée. On l’a dépêchée, court vite voir ce qu’elle achète et surtout montre lui que tu la suis. Elle est payée par le gang depuis plus d’un an, jusqu’à ce que je me rende compte du manège. Tout ce que j’achetais sur le marché de la place, à Villefontaine était présent sur toutes les formes râtelières, celles qui servent de subventions planquées/déguisées aux médias espions, comme ces ouvriers espions dont certains ont de faux papiers.

Bref, l’histoire de ma traque et des méthodes des juifs pour piller les gens et les dépouiller, en le terrorisant officiellement est celle de plusieurs acteurs tués, disparus et dépossédés, torturés et mis sous silence, via la corruption, la sodomie, la corruption, l’esclavage, etc… le harcèlement de leur entourage, les sanctions rampantes… bref…

Autour de mon domicile, au moins trois agents espions. Avant les domiciles étaient occupés par les services de l’intelligence. Ils m’encerclent. Je le sais. Un réfugié syrien fait partie du lot. Mes agresseurs récents également. Le pacte local et international de la gangrène fonctionne à merveille.

Tout le quartier paie pour moi. Cela s’appelle la force et la puissance de Dieu.

Satan n’a d’autre projet sur terre que de suivre Dieu. C’est un faible, un lâche qui tombera  comme tous les lâches de l’histoire.

Judas l’Iscariote leur ancêtre est leur finitude.

Au fait, imaginez alors un pénis sans une poule ? Ca donne le pauvre mec qui tue sa femme joggeuse. Une race de désespérés et de pestiférés.

Lorsqu’on ne pense qu’en termes de mal, ne vit que du malheur perfusé aux autres, on est des moins que rien.

Imaginez maintenant que ces moins que rien deviennent des gouvernants…

Ce monde est laid et sent mauvais. Satan et ses enfants rôdent de partout, postés de partout. Déloger Satan c’est cassez son emprise sur le Monde. Physiquement, vous n’y pouvez rien. Mais spirituellement, vous pouvez casser la baraque. Satan n’a pas le Maître de votre esprit, ni celui de votre âme, quoi que son entreprise consiste à vous bouffer de l’intérieur.

Vous pouvez lui résister et tenir tête.

Soyez le parti des RESISTANTS. LA RESISTANCE CIVILE DOIT DEVENIR UNE REALITE. C’EST LA VOIE DU SALUT DE L’HUMANITE.

CHANGE.   

 

RE-SIS-TANCE-CE !!!! AUX PHOTOCOPIEUSES INSTITUTIONNELLES. AUX SANS IDENTITES. AVEC LES SANS PAPIERS IL Y A COMME UNE CONSANGUINITE INVISIBLE. TIENS DONC.

***********

En ce moment, les photocopieuses sont celles-ci : coupe de cheveux, couleur, choix du thème serpentin, et bouche et maquillage. La bouche des chimpanzés est l’objet de tant de désir. Refaite, on ressemble à des ovnis. Les cheveux en gris sont devenus noir avec reflet blanc ou tout blanc à ne pas louper cette année vous dit-on… tous les détournements sont bons. S’il suffisait de s’afficher partout pour être luxueux, ça se saurait…Malheureusement, l’avoir n’est pas l’être et il est stupéfiant de voir que les soi-disant ayants sont les premiers plagieurs d’identité, n’en ayant aucune autre qu’une fausse identité.

L’authenticité et l’identité, voilà ce qui manquera toujours à tous les pilleurs de la terre. Hélas. Ils campent les rues pour tout piquer aux vrais créateurs et ça se dit photographe – au rabais sans aucun doute.

C’est fou ce qu’une race de parasites vit du sang d’autrui. Il est des gens qui vivent de ceux qu’ils maintiennent au chômage. Vraiment.

Genre, tu n’as pas d’emplois qu’ils disent. Tu ne travailles pas. Mais, lorsqu’ils te reprennent tout et publient et posent après en plagiant tout, alors, eux ils travaillent.

C’est comme cet Asiatique dont la collection a été volée par un pseudo-grand couturier occidental. Sans honte. Il a signé ce qui ne lui appartenant et a fait défiler les esclaves à profusion – à hauteur de la nullité multiclonée ambulante.

INTERNET EST LE SACRE DU PLAGIAT ET DE LA FALSIFICATION.

Linkedin et consorts sont des taupes.

__________

Saviez-vous qu’à l’hôpital, lorsque ma fille a accouché, Raphaêl était le nom favori ?

On en a parlé au téléphone et le gang des écouteurs aux portes le savaient d’avance. Même ça ils l’ont plagié et puis SOS mamans m’a expliqué la signification de l’Archange Raphael. Hop, n’importe qui a voulu reprendre. Sauf qu’on ne reprend pas un prénom. Un prénom est insufflé du Ciel. Un faux prénom ne vous apportera rien, car il ne rendra pas compte de votre identité.

Chez les musulmans, on choisit le prénom de l’enfant, après l’avoir vu et quelques jours plus tard, car un prénom n’est pas un vêtement ou un style qu’on vole chez le voisin d’à côté.

Les skieuses sont venues dire à ma fille, « oh on s’embrouille avec tous ces Raphaels ». Vraiment. La probabilité qu’une telle chose arrive est quasi nulle voire minime.

Mais admettons disons qu’il y a eu une conjonction exceptionnelle de personnes visitées par le Loup déguisé en Grand-mère pour souffler le même prénom à toutes les mamans  : le petit chaperon rouge.

Entre le Boss aujourd’hui et le plus petit ouvrier, il n’y a plus la moindre différence. J’avais appelé cela, en 2007, dans un magazine Scène Publique « la communauté délinquante ».

Pour le département du 92, le plus riche de France, ce sont carrément des Intouchables.

J’ai une chose en commun avec les rats, je suis du premier signe astrologique Asiatique. C’est le Rat : l’Observateur. Entre rats on se sent. Savez-vous où habitent les rats ? Ils partagent les mêmes trous que les serpents. C’est un indice précieux.

Satan.

https://scenepublique.net/wp-content/uploads/2018/01/Glauzy_180220.jpg

Kiss.

A part ça, j’ai reçu deux provocs là, des gens très riches qui voulaient que je leur fasse une pub gratos.

Le monde à l’envers. Les riches qui quémandent et font les chambres des pauvres. Malédiction suprême. Ils ont tout mais ne sont rien.

Moi je ne suis rien  mais je possède tout. Je leur donne à manger de la manne du Ciel. Je suis la manne du Ciel. Que L’Archange  Raphael me protège, vous protège ainsi que tous les bébés du monde. Mon lot de consolation, me dit Google qui dort chez moi, en clandestin.

Il y a deux jours, je suis allée récupérer une amie à l’hôpital de BJ. Elle a été opérée en ambulatoire. Et depuis, le lendemain, j’étais à l’hôpital le soir, dès le lendemain, l’info des gens que je nourris est sortie : se faire opérer et sortir le jour même.

C’est ainsi que ça bouffe depuis 2008 que j’ai perce la toile et le mur des lamentations. Comment ? Dieu seul sait. En principe ces murs sont infranchissables.

Mais souvenez-vous d’un Barrage sur le Pacifique de Marguerite Duras. Et la prostitution des colons dans les territoires colonisés, Vietnam y compris. Les porcs sévissaient déjà.

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