La France politique corrompue jusqu’au trognon.

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Après Cahuzac, Fabius ? Et le sang contaminé alors ?

Entre une enième promesse dos au mur de Moscovici pour combattre l’évasion fiscale en Europe, le démenti en guise de menace de Laurent Fabius sur un éventuel compte en Suisse, l’annonce des prochaines réformes soit-disant « choc » (sic) du couple exécutif sous la menace du Peuple en colère et les dernières révélations sur l’affaire Cahuzac – voir dans les Echos par exemple, le moins qu’on puisse dire c’est que le couple exécutif est à la peine.

Ca commence à ressembler à un chemin de croix au choix avecSisyphe : lorsqu’un scandale est éteint, un autre pointe son nez. Mon petit doigt me dit qu’on risque de passer de Cahuzac à Fabius. C’est un réflexe en France de nier tout en bloc tout de suite, en escomptant que les amis vous arrangent le coup en douce en effaçant le plus de traces possibles pour par la suite, acculé, reconnaître les faits.

Démentir en France c’est reporter le moment de la Confession.
En ce qui concerne le dossier Fabius, il sait que le sang contaminé a scellé son destin présidentiel et que, probablement qu’il serait Président aujourd’hui, à la place de Hollande. Ce sang contaminé qui avait été négligemment traité et vendu aux pays pauvres du monde entier en guise de poison mortel. Quoi qu’il arrive et même après sa mort, le cas Fabius, digne exemple de la faillite morale de la Justice en France, devra être re-convoqué devant une Vraie Cour de Justice, y compris Internationale. C’était très grave de traiter un empoisonnement de dimension internationale par une parodie de Justice en Haute Cour Française qui n’a jamais condamné aucun voyou politique. Et Dieu seul sait combien il y en avait et combien courent encore.

Ce soupçon permanent à l’égard de Laurent Fabius, protégé par l’impôt via l’acquisition des oeuvres d’art non imposables en France – au nom de l’exception culturelle française qui permet aux Politiques amasseurs de magots d’échapper aux 75 % de l’impôt Hollande – ce soupçon à vie fait de Fabius un suspect en puissance et toute rumeur –s’il ne s’agit que de rumeur – mérite d’être vérifiée. Ne dit-on pas qu’il n’y a pas de fumée sans feu ?

Le casting gouvernemental de Hollande fait encore sourire jaune.

 Vous avez dit société du spectacle ? Yes.

Où on reparle de Guy Debord et de l’exposition qui lui est consacrée et des médias qui ne peuvent plus s’en défaire, comme une malédiction. Aujourd’hui, un exemple tellement grossier que je l’ai sélectionné pour vous faire visualiser nettement ce qu’est « La société du spectacle » dans toute sa grossièreté. Voici donc grossièrement mis en page ce lundi sans vergogne par le Figaro, – je rêve ? Mais suis-je donc bête à ce point ? – une photo qui n’a rien à voir avec le titre, mais avec la conjonction médiatico-politique où la profession se croit obligée de soutenir celle par qui le scandale de l’élection présidentielle de 2012 est arrivé.

Je ne résiste pas au plaisir de vous citer ce verset de La Bible qui dit : « Malheur au monde à cause des scandales. Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ». (L’Evangile selon Saint Matthieu, chapitre 18, verset 7.)

 Où est le rapport entre le titre et les personnages de la photo ? On parle du couple de l’Exécutif et que voit-on ? Un montage grotesque : l’horreur absolue. Mon Dieu ! Pitié. Pas ça. Pas le Figaro ! Franchement, j’ai honte à leur place de ce degré zéro de la manipulation de l’information.

Entre persuasion clandestine (livre de J.N. Kapferer) et fausse propagande des modèles éculés et rejetés par tous et partout ailleurs. Voici que voilà, la photo d’une presse au niveau de la gadoue. Pour cirer les pompes de l’Elysée. Dans quel but ?  Des éléments de réponses complémentaires qui expliquent le cirage de pompes, toujours dans la droite lignée de la société du spectacle corrompue à l’argent, figurent dans les deux extraits du forum Yahoo reproduits ici en conclusion de cet article. On fait semblant de critiquer, en fait on est à fond avec, on roule pour ce qu’on critique. La Collaboration en héritage. C’est fatal. Dégoûtant. Las. La presse d’info n’est pas la presse people et elle n’a pas le droit de se servir des articles pour singer une pseudo actualité.

Et, à l’image des politiques dont cette presse reprend les réflexes et qu’elle critique, elle le fait avec arrogance, suffisance, au mépris de tous les codes déontologiques du métier et du respect des lecteurs. Je n’ose pas dire des Citoyens, car alors on entrera dans le contrat tronqué. Pas la peine d’aller jusque là.

C’est la France. Dès que vous dites du bien de quelque chose, vous vous apercevez le lendemain qu’il ne fallait pas et qu’il faut laisser la pourriture mourir de sa propre puanteur.

Ainsi, apprend-t-on que Edwy Pleynel et Cécile Duflot ont déjeuné ensemble. Pouah ! En quel honneur ? Posez pas des questions bêtes. J’ai lu dans un Forum que des personnes s’interrogeaient sur comment Médiapart fait pour être au courant des secrets d’Etat ?

Réponse. C’est simple comme bonjour. Médiapart est constitué des anciens du journal le Monde, qui faisait la pluie et le beau temps en France, lorsqu’on ignorait encore tout des liens incestueux et de bar de sous-sol entre les politiques et les journalistes. De fréquentations en fréquentations, de copulations en mariages, de divorces des politiques assoiffés de pouvoir et ayant besoin de journalistes pour leur ascension – de fait rares sont les hommes politiques non divorcés – en déclarations d’un ex PM (Jospin pour ne pas le nommer) disant « qu’on ne pouvait pas gouverner contre le Monde » qui participait comme conseiller spécial auprès de ce PM de Gauche soumis au Médias, Médiapart connaît les hommes politiques comme sa poche et tous leurs travers, pour ne pas dire leur talon d’Achille. Il les tient par les burnes. Quand il veut en presser certaines qu’il choisit, car il n’a que l’embarras du choix, ça fait mal. Forcément. Ca c’est pour les petits jeunes. On n’est jamais trahis que par les siens. C’est vieux comme le Monde.

« Faites entrer l’accusé »

Trop d’affaires non résolues ou traitées avec complaisance par la Justice ces dernières années en France.

Il est temps que la Justice entre en scène, sans plus attendre.

Lu dans un Forum Yahoo.

Posté par Thierry« C’est bizarre mais on entend pas parler du OffShore Leak. C’est un immense travail d’investigation sur les paradis fiscaux qui regroupe 86 journalistes de 46 pays et de différents journaux. D’après cet immense travail, où sont épluchés des documents concernant 120 000 sociétés implantés dans ces paradis fiscaux, le manque à gagner pour l’administration fiscale est de 1250 milliards d’euros, soit suffisamment pour régler le problème de la dette. Si on en entend pas parler c’est peut-être bien que c’est parce que tous les grands groupes industriels qui possèdent les médias et font et défont l’opinion en France et ailleurs utilisent ces paradis fiscaux. Ils ont donc intérêt à faire beaucoup de bruit autour d’un politique pris en flagrant délit et à jeter la suspicion sur les autres. Tout ce qui affaiblit un pouvoir politique qui n’est pas à leur botte renforce le leur »

Dans le même registre politico-médiatico-mafieux. Un autre post.

De Martin. « Pourquoi le Sénat a rejeté des amendements visant l’abattement fiscal des journalistes de 7650 € ? Pour soutenir Hollande… Tout le monde ne se serre pas la ceinture ».

Et un autre sur le sang contaminé.

De didi01.  Lu dans 20mn. 

« En avril 1991, la journaliste Anne-Marie Casteret publie dans l’hebdomadaire L’Événement du Jeudi un article prouvant que le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué à des hémophiles, de 1984 à la fin de l’année 1985, des produits sanguins dont certains étaient contaminés par le virus du sida.

L’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius et les anciens ministres socialistes Georgina Dufoix et Edmond Hervé ont comparu du 9 février au 2 mars 1999 devant la Cour de justice de la République pour « homicide involontaire ». Cette cour a rendu son verdict par un arrêt qui innocente Georgina Dufoix et Laurent Fabius ». 

Rappel. Le verdict disait « Responsables mais pas Coupables ». La formule est devenue célèbre depuis lors. « Responsables mais pas coupables », vous vous rendez compte ? Comme si une pirouette de sortie par un jeu de mots bien choisis suffisait à chasser de la mémoire collective ce cauchemar des vies humaines sacrifiées sur l’autel de l’impunité et de l’irresponsabilité de certains hommes et femmes en politique. « Responsables mais pas Coupables ». Seul le Professeur Montagné avait été condamné à de la prison ferme. Lire le récit de ce drame dans le Monde de Lucha. (blog).

 

 

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