Essai sur la mauvaise gouvernance. Essay about Misgovernment.

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Amis Lecteurs, voici qu’on entre dans le Vif du Sujet de la Réforme en France. Il est heureux de voir que l’OCDE s’est penchée sur le cas Français . Voici son diagnostic : « l’économie française est malade et le chemin vers la convalescence s’annonce encore long et incertain ». Tel est le message délivré mardi par les économistes de l’OCDE dans leur nouvelle étude consacrée à la France.

Lire dans 20mn : « Pour l’OCDE, la France est condamnée à se réformer en profondeur ».

Alors ça tombe bien, car, j’ai ici – depuis Avril 2007 – de quoi aiguillonner le président Hollande, si jamais il était en quête de solutions pour réformer la France. La bonne nouvelle est que l’OCDE pourra consulter les propositions et idées avancées dans cet « essai sur la mauvaise gouvernance » dont la société des rentiers est un avatar et comparer, au fur et à mesure.

« Défaire la société des rentiers » est donc un excellent critérium, pour quiconque veut s’engager dans ce débat et combat pour le Redressement de la France couchée par terre, par 30 ans de gestion calamiteuse.

Mettons que la présidence Hollande est l’année zéro de ce Redressement de la Nation. A partir de maintenant, il sera difficile de trouver des excuses plates ou des alibis vaseux.

« Défaire la société des rentiers » est un critérium d’évaluation qui pourra se révéler utile, dans la durée, pour apprécier le chemin parcouru ou l’égarement, voire le surplace de la présidence Hollande. On entre dans le Dur. Il importe que les citoyens qui le peuvent fassent l’acquisition de cette « Chronique sur une gouvernance tronquée », afin qu’on puisse parler le même langage. Bien entendu, pour vaste que soit « Défaire la société des rentiers », le débat reste à enrichir et à étoffer : il ne s’agit pas d’avoir raison tout(e) seul(e), mais de favoriser l’adhésion sur les points de vue défendus dans le livre.

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A prix cadeau. Prix citoyens devrais-je dire. 5 euros. Allez !

Initialement publié sous le titre « le clonage institutionnel » – concept purement universitaire, le livre reprend ici son mot d’ordre « Défaire la société des rentiers », comme titre. Les chapitres sont à la fois en relation les uns les autres et se tiennent tout seuls. Vous pouvez donc commencer la lecture par le chapitre qui vous tient le plus à coeur.

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CV de l’auteur

Pour un maximum de repères, vous pouvez consulter le CV rapide de l’auteure que voici. L’itinéraire politique y est exclu et Dieu seul sait le temps qu’on y consacre. Voir Elise Mbock, Législatives 2012.

 Pour ceux qui ont déjà lu « Hervé, l’irrésistible appel du Gaullisme » et ceux qui le liront, voici un supplément de repères

Dans la chronologie éditoriale, « Défaire la société des Rentiers », a été rédigée avant « L’irrésistible appel du Gaullisme ». J’en profite pour signaler une erreur dans Hervé. Elle figure dans la partie bio de l’auteur – dans le making-off du livre. C’est presque rien, il s’agit de la période du parcours de la régularisation qui a duré de 1995 (date d’obtention du Doctorat) à 1999, date de la délivrance d’un titre avec autorisation de travailler – comme si cela était encore possible.

Pour commander « Hervé, l’irrésistible appel du Gaullisme ».

 Au lieu de 1985-1989, il faut lire 1995-1999.

Après la thèse, ainsi que je l’ai indiqué, je suis tombée dans le parcours du combattant de la régularisation que j’explique en long et en large dans « Défaire la société des Rentiers », dans le chapitre d’ouverture « le Temps de l’Ecriture ».

Contrairement à Hervé qui s’est écrit en apné, en jets successifs, en courant un marathon sans fin pourrais-je dire, « Défaire la société des Rentiers » a pris 7 ans. La rédaction commence après les 3 années de post-doctorat au sein de l’équipe de Recherche « Lecture et Réception du Texte Contemporain » (Lyon 2 et Lyon 3 – voir CV). Au même moment, où je fréquente Survie. C’est avec ce double équipement et l’observation implacable du terrain que je m’engage dans « Défaire la société des Rentiers ».

Vous verrez que, malgré la rage, dans « Défaire la société des Rentiers », il y a des pauses. Alors que Hervé ne semble jamais poser, la respiration ne semble jamais s’arrêter. C’est que, la mort de maman m’a comme ôté la respiration : j’avais l’impression de ne pas respirer : je découvrais que je respirais à travers ma mère et elle disparue, je ne sais plus respirer. C’est une sensation bizarre. Comment peut-on mourir à 68 ans ? Aujourd’hui ? Je vous le demande. Mais, je vous dirais, sous peu comment on le peut en Afrique, avec l’aide Machiavélique de l’Occident bien propre sur lui.

Ne trouvant plus d’air, mon esprit erre et court sans cesse à la recherche du temps perdu, probablement. Dans le making-off, je dis avoir trouvé l’inspiration dans des auteurs que je cite. En fait, l’écriture s’étant faite en jets, ce n’est pas moi qui ai trouvé cette inspiration, c’est le savoir ingéré par des années d’apprentissage qui a pris possession de moi. Les auteurs deviennent des souffleurs de texte.

C’est pourquoi, ni « Hervé » terminé en Juin 2011, ni « Défaire la société des rentiers » publié en 2007 (Avril) n’ont été retouchés, car ce serait toucher au sacré. Dans la Bible, le Pharaon dit « ce qui est écrit est écrit ». Retoucher est un sacrilège dont je m’abstiens.

Terminons les clés de la lecture de Hervé par ce que j’ai dit sur le footing. Avant la mort, je courais tous les deux jours 45mn-1 heure. Immanquablement. Puis je me suis arrêtée net. Plus de jambes. « Les genoux cisaillés par le couteau de la douleur et qui saignent » (c’est dans Hervé), vous vous souvenez. C’est à ce moment-là que l’esprit courait dans la nuit quelque part entre le ciel et les entrailles de la terre.

Je commence à retrouver les jambes.

Alors, avec « Défaire la société des Rentiers », je sens que la course va être Folle.

Cassez la societe des rentiers

Au fait, de quoi a accouché la réforme des Institutions ? Concrètement ? Le mariage homo, c’était bien beau. Mais ça ne mange pas de pain. Et on ne fait aucune croissance avec cela ; ni même ne fait progresser les libertés. « Casser la société des Rentiers » : voici le chemin qui nous mènera tout droit vers la prospérité, sans dépenser un sou, comme cela a été le cas calamiteux avec les 35 heures. Il suffit de cogiter.

 

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