Moraliser la vie publique. DSK saisit la Justice pour la saisie du livre trash annoncé.

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La chute des Apparatchiks est programmée.

20 mn nous apprend que DSK demande la saisie de l’ouvrage de Marcela Iacub sur leur liaison et a assigné Marcela Iacub et son éditeur pour « atteinte à l’intimité de la vie privée ». DSK demande 100.000 euros de dommages et intérêts solidairement à Marcela Iacub et à Stock, son éditeur et la même somme au journal, le Nouvel Observateur, qui en a publié les « bonnes feuilles » diffamatoires.

Je ne sais pas pourquoi, mais, même le titre Belle et Bête me semble inspiré d’un billet de scène publique, qui a dû servir de pense-bête. Lire ici « RMC Le micro égaré. Retour sur les hurlements des grandes gueules » où je concluais par ces mots :

« La Belle et la Bête est un meilleur titre, pour parler de cette affaire. Close au demeurant ».

Aussitôt dit par Scène Publique, aussitôt repris par Stock.

Toute ressemblance avec le titre de l’ouvrage par Stock est évidemment pure coïncidence. Bien entendu, dans un pays de voleurs qui officient sur la place publique, toutes les institutions sont Reines des pirates. Ce n’est pas la première fois que je suis volée par les institutions. La région RA et le conseil général de l’Isère l’ont déjà fait, avec le projet de « Presse aux Lycées » et « d’animation citoyenne des territoires » de l’association la Voie Lactée que j’ai créée à cet effet et que je poursuis ici même.

Vous savez, on dit « à quelque chose malheur est bon ». Ils ont cru m’étouffer localement, c’est alors, que comme un Sphynx éternel des Temples d’Egypte, gardiens et garants de la Loi et de l’Autorité, je m’épanouis là où ils ne s’y attendaient pas : au niveau national et à l’international. Le bon niveau de rayonnement de la veille citoyenne menée ici. « L’homme propose, Dieu dispose ». En autre version, cela donne : « ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort ».

De vous à moi, Stock a refusé de publier deux ouvrages que je lui ai proposés. La réponse négative m’est parvenue ce mois-ci, justement. Cela veut dire qu’au moment où il refusait ce que je proposais, il préférait les affaires de fesses et de sexes troués. Mais quelle honte ! Dont acte. Cela me réconforte dans mes analyses et ma démarche. Ainsi, lorsque je dis une chose, j’ai les preuves de ce que je dis et je dis que l’édition en France, c’est du Népotisme, du Racisme et c’est de la Merde. Point. Et les éditeurs qui pensent le contraire, qu’ils le démontrent. Non pas à moi, mais à vous. Pire, c’est une mafia de copinages et d’adoubements occultes. Stock refuse mes ouvrages, mais retient un titre de mes publications dans Scène Publique « Belle et Bête », il suffit d’enlever les articles du titre original qui est d’ailleurs de quelqu’un d’autre et le tour est joué. Panne d’idées totale. Volez, volez… il en restera toujours quelque chose.  Comment comble-t-on cette panne d’idées et d’auteurs authentiques ? En traduisant les auteurs d’ailleurs. Les voies du grattage facile, spécialité française

Pour tout vous dire, le « Cherche Midi », l’éditeur de DDV a lui aussi dit Niet. Normal, si l’un refuse, comme ils bouffent et se concertent ensemble pour organiser le tri entre qui on publie et qui on ne publie pas, si un refuse, ne cherchez plus, midi à 14 heures. C’est mort. Le clonage est parfait.

Et puis, si des immigrés comme moi commencent à publier, comment fera la France pour continuer à faire comme si seuls les français de souche étaient intelligents et supérieurs à leurs immigrés ? Non, il faut conforter le racisme par toutes les voies possibles : édition, presse, médias, universités, politique, partout où cela est possible. Simplement, on n’arrête pas l’Océan avec les mains. Arrive un moment où les digues cèdent, même celles en béton. C’est la leçon d’un « Barrage sur le Pacifique » de Duras. Une vraie écrivaine qui savait ce qu’écrire veut dire. « Ecrire, dit-elle » ?

Moi, j’aurais postulé pour écrire dans un média français, personne ne m’aurait embauchée. Aujourd’hui, je crois avoir prouvé ici que je fais école. Normal. On n’est pas Docteur en Communication pour rien pour qu’un journaliste bac plus 2-3 voire 5 vous soit préféré à l’embauche. Pfff ! Idem pour enseigner dans une Fac, alors que Jean que vous connaissez vient d’être embauché et enseigne, étudiant de 3ème année – ouah – quelle promotion pour la Sorbonne combinarde elle aussi. J’aurais postulé dans un parti politique pour faire de la communication, personne n’aurait retenu ma candidature. La preuve, je suis à l’UMP et si Fillon/Copé et tous les départements et toute l’équipe dirigeante de l’UMP sont d’accord sur un point, c’est que je ne vienne surtout pas demander un poste.

Fidèle à lui-même, Copé a rejeté l’idée d’un porte-parole. Il aurait été mal à mon égard s’il nommait quelqu’un d’autre. Alors, il a préféré dire Non. Leçon du Sarkozysme défait : un grand homme se reconnaît à son entourage. S’il ne s’entoure que de personnalités qui ne lui feront pas de l’ombre, il va droit à l’échec. Il n’y a pas de job pour moi là-bas, ils en ont tant besoin de salaires et nous on n’en a pas besoin. Et ce sont des leaders comme ceux-ci, pauvres d’esprit et assèchés dans l’âme toujours prompts à faire l’aumône sans avoir une seule idée sur le sens du partage et de l’équité, qui viendront vous vendre la “fumette” des bons sentiments et de leurs bonnes dispositions à l’égard du peuple. La vérité c’est qu’ils s’en foutent et qu’ils sont d’accord sur une seule chose : faire la peau aux immigrés, les maintenir à l’écart des sphères décisionnelles coûte que coûte et s’ils ont le malheur de me ressembler, alors ils sont condamnés à la disette en France et à rencontrer tous les barrages y compris flottants pour les combattre de la manière la plus ardue qui soit.

Editeurs, presse, politiques, partout, ils vont se mettre ensemble et faire bloc pour vous tuer. Ils sont petits et minables.

Avec cela, où Copé compte-t-il aller ? Il donne l’image de quelqu’un de pas honnête et de pas reconnaissant ; incapable de reconnaître et de récompenser le mérite. Très mauvais tout ceci.  Pareil que Sarko. Il faut être Grand Seigneur, s’entourer de personnalités qui en valent la peine, car capables de vous seconder efficacement et de suppléer à vos carences pour prétendre aux fonctions suprêmes et durer. Sarkozy n’a pas su le faire, il en a payé le prix. Echec et Mat.

Je partirais de la France, mais pas avant que le monde entier ne sache ce qu’est le vrai visage de la France – car les médias français, fidèles au pacte diabolique qui les lie aux politiques et aux décideurs de France – sont les alliés de cette stratégie de la dé-culturation et de la dé-civilisation – décervelante pour les immigrés, en marche qui a déjà corrompu tous les pseudo intellectuels de France avides de publications et assoiffés d’argent, suivant en cela la condition des nouveaux riches. Petits eux aussi et démissionnaires.

A ce jour, les mensonges que la France cachait sont mis à nu. Et elle ne trompe plus personne. C’est une première victoire. La France des filous et du flou est démasquée.

La seconde raison de mon départ différé est ce pourquoi je vous invite ici tous les jours et je ne faiblirais pas là dessus – comme dirait l’autre « ma détermination est totale », jusqu’en 2017 – foutez hors d’état de nuire tous ces traîtres de la civilisation Française. Ne les re-élisez pas. C’est la mauvaise nouvelle aux politiciens UMPistes et autres. Ils ne passeront pas sans moi. Point. « Tel est pris celui qui croyait prendre ». Et qu’ils s’estiment heureux, car je suis intègre et j’ai une conscience et une préoccupation ! Je souhaite laisser aux enfants d’immigrés ici, un contexte meilleur et créer chez eux un électro choc puissant. On a le temps pour cela. Mais, ceci ne concerne pas uniquement les immigrés africains trompés chez eux et qui ont embarqué vers une destination mensongère et illusoire, mais également tous ceux qui pensent « qu’un autre Monde est Possible ». C’est pour faire simple.

C’est pourquoi, Scène Publique va faire du développement en Afrique tout particulièrement, car des personnalités telles que moi devraient être publiées par des maisons d’éditions africaines continentales ayant vitrine sur le monde, comme les français de souche, pseudo intellectuels ou pseudo écrivains et politiques et people le font ici chez eux. Rien ne vaut le chez soi et, la « nationalité de papier » qui ne donne droit à rien ne remplacera jamais cela. Le combat continue donc.

L’arroseur arrosé

En parlant du vol du projet de la voie lactée localement, l’un des maillons utilisés pour cela, un immigré d’origine maghrébine qui a été remercié par un poste de Directeur à l’ARS, association d’insertion des prisonniers dans le Nord Isère, abondamment subventionnée par le conseiller général local et – par voie de conséquence par le conseil général de l’Isère – à la hauteur de sa trahison et de son double jeu est actuellement en prison. Motif : détournement de 300 000 euros de subventions publiques.

Il semblerait que le Juge veut le faire parler sur le réseau de détournement des fonds publics (subventions publiques du conseil général de l’Isère) en Isère pour servir de financements occultes à l’activité du parti dominant dans le département : le PS. Si la rumeur est vraie, affaire intéressante à suivre, car les subventions clientélistes et folkloriques – je ne parle même pas des embauches dans la maison du conseil général – constituent la règle dans le département et aucun audit, ni surveillance. Justement, le pacte de sang qui lie les politiques aux maisons d’édition et à la presse passe par les subventions publiques sans lesquelles beaucoup de ces maisons de presse et d’éditions auraient déjà fermé boutiques. Le pacte est celui-ci : je te subventionne, en retour, tu me soutiens et me publie, à la demande. « Oui, Chef » répondent les médias et les maisons d’édition en choeur. 

Vous avez dit Redressement Productif ? Tu parles. HP est parti. Ras le bol.

Le clonage institutionnel c’est cela. Ca concerne les médias, l’édition, le politique et l’économie et leur moule de fabrique. Au coeur du système gangréné, se trouve l’Enarchie et les soixante huitards qui occupent les lieux stratégiques pour couper les têtes, surtout lorsque celles-ci dépassent le niveau moyen. Du coup, on a ce qu’on mérite : la médiocrité généralisée et des hommes et femmes couchées, pour publier un livre et être nommés à un poste. Vous comprenez que là aussi, aucun éditeur n’a eu l’intelligence d’éditer le clonage institutionnel. Ils n’en ont pas. On comprend qu’ils ne puissent pas même comprendre.

NS a voulu s’attaquer à cette citadelle éditoriale imprenable et qui écrète tranquillement, à la manière du Docteur Guillotine. Malheureusement, il faudrait pour cela, réformer tout le CSA et l’audiovisuel et recréer l’édition et la presse. Tout le contraire des dernières nominations Hollandaises.

Bien évidemment, tout ceci ne peut fonctionner que si les hommes politiques cessent d’être juges et joueurs. Comment peut-on croire que la même presse qui vendait du papier sur un DSK président, hier encore, l’encensant ici et là peut aujourd’hui se porter garant d’une moralité d’égout de l’auteur incriminé ici, en pensant gagner une fois, sur un DSK président annoncé et une seconde fois, sur le même DSK traîné dans la boue par quelqu’un de peu scrupuleux. Au passage, l’affaire Nafissatou/DSK a elle aussi permis de vendre du papier. Entretemps, tout ce que la France compte d’écrivains opportunistes et de charognards a sauté sur la trop belle occasion pour publier des torchons sur le malheur de DSK à NY. Encore de la bouffe de merde qui n’écoeure pas les auteures et leurs promoteurs. Qui arrêtera ce business pestilentiel ?

Comment peut-on faire confiance à une telle presse et à de tels éditeurs pour qui seul compte l’argent, y compris celui des chiottes. Comment peut-on croire qu’un éditeur prend pour argent comptant, des affirmations du genre « Anne Sinclair a réussi a tenir DSK sous sa coupe ave le fric », comme si DSK était le premier venu. C’était quand même le fonctionnaire le mieux payé du monde, devant le président des Etats-Unis avec en plus de l’argent de poche à volonté et autres avantages de fonctions et on dit d’un tel homme que c’est son épouse qui lui apportait du confort dans sa vie ? Et il y a des éditeurs qui croient de telles impostrices. Après c’est facile de dire que les scènes d’amour sont imaginaires parfois.

Là aussi, celui qui dit cela n’a rien compris à l’amour où le réel se nourrit de l’imaginaire et vice versa.

Et si la Justice nous apportait le salut dans cette affaire de racket public autour d’un ouvrage édité à des fins mercantiles et pour salir l’honneur d’un homme – l’édition en guise de porte flingue – et une première jurisprudence dans l’Isère par exemple. J’en serais la première ravie. J’espère voir cela avant la fin du cumul des mandats annoncé par le gouvernement en…2017.

En Isère comme ailleurs, la chute des Apparatchiks est programmée. Et cela ne sera que Justice.

Arte nous a gratifiés d’un cadeau historique et planétaire samedi il y a 10 jours : la diffusion de Gandhi. Enorme fresque historique dont on ne se lasse jamais tant les images d’une sérénité paradisiaque côtoient celles de l’Enfer le plus cruel. Parmi les pensées fortes du Prophète, j’ai retenu celles-ci :

Quand je désespère, je me souviens

que tout au long de l’histoire

la Voix de la Vérité et de l’Amour a toujours triomphé.

Il y a eu dans ce monde des tyrans et des assassins

et pendant un temps,

ils peuvent nous sembler invincibles

et à la fin,

ils tombent toujours… Pense à cela … Toujours

Gandhi

Lire aussi. La probité publique, vous connaissez ?

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