Budget européen. Jusqu’où la France peut-elle s’endetter tout en respectant les protocoles budgétaires de l’UE ?

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La politique des non-réformes d’Hollande sanctionnée par le budget de l’Union Européenne.

Le dernier sommet européen sur le budget européen 2014-2020 a réduit “l’enveloppe consacrée à l’aide alimentaire aux plus démunis qui est passée de 3,5 milliards d’euros en 2007-2013 à 2,5 milliards d’euros pour la période 2014-2020” (Reuters).

« En France, ce sera compensé à l’euro près, je parle d’une compensation par l’Etat évidemment, mais si des acteurs économiques sont prêts à faire un geste de solidarité, bien évidemment, ils seront les bienvenus », a déclaré samedi Guillaume Garot sur RTL.

« La solidarité ne diminuera pas dans notre pays », a-t-il ajouté. La réduction de cette enveloppe inquiète en France quatre associations (Banques Alimentaires, Croix-Rouge, Restaurants du Coeur et Secours populaire français) qui se sont battues pour l’éviter et se disent « déçues et préoccupées ».

« A partir de 2014, en France, près de la moitié des 130 millions de repas pourraient ne plus être distribués. Les associations se trouveront donc devant un choix inhumain : donner moins, à qui et sur quels critères ?« , ont-elles déclaré vendredi dans un communiqué commun.

L’aide alimentaire de l’UE à la France a atteint 72 millions d’euros en 2011, soit environ 130 millions de repas distribués par ces quatre associations agréées pour recevoir l’aide européenne. Cela représente un tiers des denrées alimentaires distribuées chaque année en France.

Dix-huit millions d’Européens se nourrissent chaque année grâce au Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD).

Se disant « scandalisé », Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), a annoncé vendredi la création d’une structure pour compenser la baisse de l’aide alimentaire.

Paris compensera la baisse de l’aide de l’UE aux plus démunis

Lorsqu’on lit tout ceci, et en particulier le paragraphe énonçant que :

« A partir de 2014, en France, près de la moitié des 130 millions de repas pourraient ne plus être distribués. Les associations se trouveront donc devant un choix inhumain : donner moins, à qui et sur quels critères ?« , ont-elles déclaré vendredi dans un communiqué commun

On pourrait avoir le coeur qui saigne. Et pourtant, là est le coeur du problème : la baisse de l’aide de l’UE aux plus démunis oblige à repenser l’aide sociale. En clair, à la donner à ceux qui en ont besoin et non aux nombreux tricheurs. Et d’un.

Plus encore, cette baisse est un signal à propos de la politique de l’immigration sauvage que la France veut faire soustraiter par l’Europe. L’Afrique en portant déjà une part de soustraitance depuis longtemps.

Plus encore, cette baisse sanctionne le laxisme des Etats dans la gestion de leurs dépenses publiques et des deniers publics, dans l’ensemble et, bien évidemment, l’absence totale des réformes masquées par du service après vente électoral en France :

- AME gratuite

- promesse d’élections locales

- mariage gay

- et cumul des mandats dont le président de l’Assemblée nationale découvre seulement maintenant qu’il faudrait probablement en passer par une révision de la constitution. Bigre ! Mais pourquoi avoir promis une chose dont on ignore la faisabilité. Idem d’ailleurs pour les élections des étrangers aux élections élections – ? Comment qualifier une telle légèreté voire insouciance ? Je n’ose pas parler d’irresponsabilité et de manque de sincérité.

 « Donner moins à qui et sur quels critères ? » Suivez le guide.

L’aide sociale a certainement dû exploser avec l’explosion de l’immigration qui, en France, est un véritable bordel. Véritable Grand bazar incontrôlable où le Législateur est soit en retard sur la fraude organisée en bandes, avec l’appui logistique de l’immense trafic de visas délivrés dans les consulats de France à l’étranger contre enveloppes intéressantes et intéressées ; soit complice : ça peut servir de capital électoral.

Le volume de la chose est impressionnant tant les consulats ferment les yeux sur tous les profils à risques : fausses déclarations et attestations d’emplois, de stages et ordres de missions factices, et tout ce qui est imaginable et inimaginable : cela concerne les services publics, privés, associatifs, culturels et les églises. Les visas à l’étranger c’est du grand n’importe quoi.

Ensuite, la chose se poursuit ici dans les frontières passoires de Schengen. On entre par-ci, on transite par là, on resort par ici pour là bas, etc, etc.. Il suffit que le printemps Arabe arrive pour qu’une autre grande vague déverse son lot de passagers. Personne ne contrôle chez qui ils vont, où ils habitent, qui en est le référent ou qui en répond, les individus sont laissés dans la nature, y compris lorsqu’ils sortent des centres de rétention. Les fausses attestations d’hébergement font légion ; la sous location sauvage est la nouvelle exploitation dans les grandes villes où des chambres logent clandestinement – à l’abri du fisc – au moins 4 personnes par chambre sur deux lits superposés en étages.

Bref, au sortir de tout ceci, c’est le business des « prêts par usure »qui fait rage ; taux 30% mensuels qui s’agrègent tous les mois. Si vous empruntez 1 000 euros, vous en remboursez 1 300 le mois d’après, et 300 tous les mois suivants, tant que vous ne payez pas ou le montant ajusté au restant à payer. Si vous logez 4 personnes qui vous versent chacune 250 euros mois, vous disposez très vite d’un tel capital à prêter et au bout de 10 mois, avec 10 000 euros, le mois où vous les placez tous, vous gagnez combien ? Hors fisc sur des années. Pendant ce temps-là, vous n’êtes pas salarié et les restos du coeur vous nourrissent à l’oeil ainsi que la Croix Rouge.

Pendant que ces organismes caritatifs vous engraissent, on vous aide à régler votre loyer et à payer vos factures d’électricité. Au même moment, vous faites de fréquents voyages en Afrique et appointez quelqu’un qui ira chercher la bouffe pour vous au Restos du coeur, toutes les semaines en votre absence où vous êtes en train de construire votre villa ou d’acheter votre terrain en Afrique voire au Maghreb. Pareil. Voire en Turquie. Idem. Ou ailleurs. Bref, en train de faire votre business.

Surplace en France, vous êtes deux immigrés vivant maritalement, dont une femme que vous avez épousée pour avoir les papiers et à qui vous faites d’autres enfants pour définitivement sécuriser votre situation. Vous, Monsieur, travaillez au black ou régulièrement avec le titre de séjour loué à quelqu’un d’autre qui est probablement en train de monter son business en Afrique. Salaire entre 1 100 et 1300 voire plus, avec primes. Mme, deux ou trois enfants, aidés pour presque tout : loyer, électricité, restos du choeur et croix rouge, etc…

J’ai même vu des personnes percevoir le RSA en percevant des allocations chômage. Incroyable ! Fraude que la CAF détecte par la suite. Mais au bout de combien de temps ? Bien que faisant l’objet de poursuites, y compris d’un passage prochain en Justice, ces personnes achètent des terrains en Afrique et font de multiples voyages. Pendant ce temps-là, l’APL est maintenu à taux max., un référent, le conjoint resté avec les enfants ne manque pas au restos du coeur, etc..

Je suis entrain de finaliser pour de bon un opus là-dessus qui détaille une foultitude de cas de régularisation et bien évidemment la fraude aux aides sociales, quand vous calculez tout ceci, cela donne le tournis. On se donne rendez vous ici la semaine prochaine, même place, même heure pour la présentation du book – j’espère que Kindle sera prêt. Moi si, depuis le temps que j’le dis.

En mettant de côte la situation des français de souche qui mérite aussi études et audits, celle des étrangers est absolument scandaleuse, car elle relève d’un laxisme inadmissible.

Ca commence par l’entrée avec un visa obtenu frauduleusement, sur le marché du visa touristique à l’étranger. Un marché gigantesque.

Ca se poursuit par l’arrivée au foyer et l’hébergement d’urgence dont on a vu les sommes astronomiques versées.

Puis vient l’AME que le président a accordée gratuitement à des personnes qui sont toutes salariées, vendeuses chez elles ou coiffeuses : le nouveau business cousu de fil d’or et non déclaré. Les tresses, les lissages, les tissages, etc…

Puis l’intégration inutile. A quoi bon. Il est vrai que là-dessus, la République a trahi ceux qui ont voulu la suivre.

Bref, on peut parfaitement réduire le nombre des repas distribués !

- en étant rigoureux dans le contrôle des flux migratoires depuis le nettoyage des écuries consulaires des personnels ripoux sanctionnés comme il se doit, jusqu’au suivi ici : où va l’immigré qui arrive ? Qui en est le référent ? Quel suivi ? Pour quoi faire ? Traçabilité. Sans harcèlement.

- en appliquant la même rigueur sur la détection des fraudes.

L’une des manières de le faire serait de créer de nouveaux emplois« d’accompagnateurs communautaires » qui, connaissent bien la communauté et les gens qui ne peuvent pas le duper. Un peu sur le modèle des « animateurs sociaux » Américains qui a inspiré le président Obama qui, a une double expertise : celle qui manque terriblement aux dirigeants à côté de l’intellectuelle et du politique.

- Et puis, il y a toute la réforme de l’aide sociale et des allocations familiales à opérer.

Londres a supprimé les allocations familiales pour les plus riches. Qu’est ce que la France attend pour le faire ?

Sur le plan de l’aide sociale, comment justifier qu’à situation familiale identique, femme et enfants, telle famille reçoit à l’année x fois plus d’aides qu’une autre ? Il semblerait qu’on accorde la prime à celles qui viennent demander tous les jours – ce qui prouve qu’elles sont véritablement dans le besoin ; besoin d’affaires oui ! – et à celles qui s’abstiennent, on leur reproche les rares demandent formulées. Il faut un juste équilibre ici.

Le même déséquilibre fait qu’on laisse expulser quelqu’un qui a un emploi et qui connaît des difficultés – quelqu’un de parfaitement solvable donc – alors qu’on pourrait l’aider et on maintient celui qui ne travaille pas dans le logement. Ce n’est ni solidaire ; ni juste ; ni productif. En fait, en France, il faut “dealer” et pointer aux aides et au restos du coeur. Voilà le désastre sur lequel la filière aide sociale désordonnée débouche.

Alors, oui, l’Union européenne ne veut plus servir de bailleur en dernier ressort du laxisme des Etats qui ont transformé Schengen en une large passoire et machine à régulariser tous les clandestins du monde. Je n’ai rien contre l’immigration. Simplement, arrive un moment où il faut clarifier le projet : soit on régularise tout le monde et, au demeurant, les nouveaux profils sont identiques et il n’y a pas de raison qu’on régularise le plus trafiquant au détriment de celui qui veut vraiment travailler ; soit il y a des critères qualifiants pour l’être et il faut les codifier et les appliquer pour tous à l’identique. La reconnaissance d’enfants ne peut pas être un critère d’éligibilité. A 98 % des cas, c’est de la fraude. Dans les deux sens. Ni plus, ni moins. Cette grande loterie et ce grand foutoir qui font monter la pauvreté et la charge des banques alimentaires est la faute de l’Etat.

C’est probablement ceci que la Gauche du PS appelle le « social-défaitisme ».

Autre exemple de ce social-défaitisme à propos de la condition féminine.

 L’abus de Schengen, fraudes et repenser l’aide sociale

La France doit mettre de l’ordre dans ses dépenses publiques et dans la gestion de son immigration ainsi que de la pauvreté et préciser son projet sociétal. « Mariage pour tous », c’est un peu court.

La France a abusé des facilités de Schengen, là voici rattrapée par son laxisme en matière de politique de l’immigration que la France voulait soustraiter à l’Europe.

L’ironie de l’histoire, c’est que ce sont ces mêmes pauvres qui ont permis l’élection du président Hollande.

On ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. Arrive un moment, où c’est trop et on dit « Stop. Démerde-toi avec tes clients ». C’est ce que l’Europe vient de faire.

Sinon, on pourrait aussi parler des collectivités territoriales et le souhait qui avait été émis un temps de fortement conditionner les subventions de l’Etat aux résultats.

La France a deux voies : soit elle continue sur sa trajectoire mortelle depuis 30 ans consistant à s’endetter pour compenser l’absence de réformes et maintenir le statu quo ; soit elle se jette à l’eau et vite, d’autant que la première solution comporte désormais un risque élevé : l’augmentation exponentielle de la dette et l’isolement par les autres membres de l’UE.

L’autre question étant : jusqu’où la France peut-elle s’endetter sans se compromettre aux yeux de ses homologues européens ? Et puis, pourquoi n’a-t-on pas comme aux Etats-Unis, un débat sur la dette au sein du parlement au minimum ?

« L’Etat compensera au centime près ? » Avec quel argent ? Est-ce vraiment la solution ? Pourquoi ne pas consacrer cet argent à faire sortir les gens de la pauvreté au lieu de les y entretenir. Où est la Banque Publique d’Investissements ?

Bruno Le Maire : « Nous payons au sommet européen les pots cassés de la politique menée par François Hollande depuis son élection »

Hébergement d’urgence. Une facture annuelle astronomique de 93 millions. Mais que font les départements ?

« Le travail, l’effort et le mérite, c’est la réponse à la crise » (Nicolas Sarkozy). Voyons voir. 24 Février 2012.

Que sont les promesses de Hollande devenues ? Les « ratés » du Président.

Immigration. Face au boom des fausses reconnaissances d’enfants par les sans papiers, que proposent Hollande et Valls ? – Un ex immigré de l’Allemagne, qui y est recherché, m’a dit qu’en Allemagne, les agents de la Polizei, lorsqu’ils interpellent quelqu’un en possession d’un titre de séjour Français exigent le passeport, car ils ne croient pas en ses titres de la France et rappellent toujours aux détenteurs que l’Allemagne n’est pas preneuse du bordel de la France en matière de gestion des immigrés. Il semblerait qu’en Allemagne, une expression dit que la France est à 15-17 kms de l’Allemagne. Une expression qui veut dire distance radicale.

Bienvenue dans l’Espace Schengen. Il fait 6° à l’extérieur. Il est 7 h du matin. Notre avion va bientôt atterrir à Roissy. Le Commandant de bord espère que vous avez fait un bon voyage et vous souhaite un bon séjour à Paris. Si vous êtes en transit, etc….

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