Etat de l’Union. « I believe in you » : Barack Obama. Le président annonce un plan cancer supervisé par J. Biden.

Share Button
Pour son dernier discours sur l’Etat de l’Union (State of the Union), Barack Obama a annoncé un « plan cancer » en disant que l’Amérique doit pouvoir être le premier pays à guérir le cancer. Go !
Joe Biden s’est vu confier la Haute Mission. Il vient de perdre son fils Beau pour cause de cancer.
Je crois en vous ! Excellent a commenté Bernie Sanders.
Dans le dernier flash, j’avais demandé « qui dit mieux que Sanders ». Obama semble répondre « Moi, M’dame ». Prononcer M’dame, à la manière de l’Inspecteur Columbo.
A suivre donc…
Radio silence est une association loi 1901. Une petite radio chrétienne. Mais, comme Kirikou, petit mais costaud. Petit par le fric, mais costaud par le coeur et la spiritualité. Des choses qui n’ont pas de prix et ne sont pas quantifiables.
A suivre donc. En attendant, on peut faire un ou deux commentaires sur le discours en tant que tel.
Premièrement, un tel discours, venant de la Maison Blanche, ne peut pas éviter les écueils de l’Histoire et de la gouvernance cachée des Maîtres du Néant, à savoir :
l’hypocrisie que j’avais dénoncée, avant même le discours. Lire notre dernier billet dans World Class Citizenry Label.com
le déni de responsabilité dans le chaos du Middle-East qu’on renvoie à ses haines ancestrales et millénaires. Ce que l’on oublie volontairement, ou qu’on croit « cacher sous le boisseau » – et qui est destiné à être découvert – c’est que ces haines, si haine insurmontable il y a, font le bonheur des Occidentaux et de leurs alliés de malheur régional qui pratiquent le « diviser pour mieux régner » comme personne, attisent les haines ancestrales, sont les Maîtres chanteurs par excellence, des manipulateurs de conscience, des oiseaux de mauvais augure, des colporteurs de fausses nouvelles via leurs médias experts, les champions du détournement du langage et des sentiments sur la voie publique.
l’ambiguïté. Le double sens permanent.  Par exemple, j’ai eu beaucoup de mal à traduire « unarmed truth », car, derrière l’expression, il y a plusieurs échanges qui ont laissé couler beaucoup d’eau sur le pont. Idem pour la référence au « I believe in you », qui vient de la chanson de Don Williams disant « I don’t believe in superstars… but I believe in love, I believe in babies and I believe in you ». Pour ceux qui suivent, j’ai envie de dire « suivez mon regard » et le double-langage et les coups bas, pour ne pas dire tordus, tout en se disant parfaitement conciliateurs – Oui Monsieur, parfaitement. Ca sonne bien. Ca fait bien. Mais en vrai, ça ne le fait pas. C’est tout le contraire. De la sournoiserie et de la mauvaise foi.
– Sachant qui écrit les discours et qui peuple l’entourage de la Maison Blanche assiégée…no comment sur les insinuations des écrivains de la Maison Blanche défendant leur race, de manière éhontée et furtive… Tout cela est mortellement classique. Un jeu de dupes permanent.
  •  Exemple, on a eu droit au « mariage de ceux qu’on aime » pour dire « mariage gay » ou encore « mariage pour tous », comme on pratique la langue serpentine…
  •  On a eu la phrase de rappel du Pape disant que « si on imite les dictateurs, alors on est en passe de prendre leur place ». Cette phrase se rapportait au mariage gay qui se cache et a honte de lui-même. Comme les Juifs qui ne veulent pas qu’on les appelle Juifs. Ils veulent se diluer dans les nationalités adoptives, en effaçant leurs origines – en public pour mieux se regrouper en privé, hors vu et hors caméras. Mais le Christ avait appelé Thomas par son nom, en disant qu’il l’avait vu sous le figuier et qu’il était un vrai Israélite…
– Si tu as honte de tes origines, alors qui es-tu ? Même que les Nations-Unies ont organisé un vote pour interdire l’usage du mot « Juif », au nom de l’antisémitisme…
Si tu as honte de ton identité interdite de prononciation, sous peine de condamnation et d’excommunication, qui es-tu ?
– Je suis Américain répondent-ils en choeur ? Mais encore ? Que sont les Indiens, les vrais proprios de la terre usurpée et arrachée par les Brits…
C’est quoi l’identité américaine ? Réponse du Président Obama : Edison Thomas. Ah, Thomas…. Bref…

– Il a suffi d’une seule phrase pour qu’un certain Ryan Grim, du haut de sa défense de la Juiverie internationale saute sur l’occasion et me transmette un mail disant ceci :

« Obama gives a stark warning about the rise of fascism » – le genre même de titre mensonger, à la manière des manipulateurs de conscience et des menteurs. BREF…

– Dans ce discours, il y a aussi le traditionnel ou plutôt les formules classiques de bombage de torse ; c’est normal, ça conforte le patriotisme et puis…

– l’incontournable convention qui comporte les « figures imposées » : le politiquement correct toujours pour féliciter l’unité et rejeter la division – un peu facile – personne n’est exclusivement diviseur ou réunificateur, en dehors des hypocrites. Se confronter à l’autre, s’opposer – de manière constructive ou non – a du bon. Bayrou disait que « si nous pensons tous la même chose, alors nous ne pensons plus rien ».
Il y a des discours en guise de règlements de comptes identitaires et en guise de double-jeu. Celui-ci n’a pas échappé à la règle. C’est dommage, puisque cela a vampirisé l’ensemble du discours, comme un fantôme malveillant. Un revenant malicieux qui dénonce ceux qui voient la malice partout : « là où eux ils voient des opportunités, les autres voient des pièges ». Tu m’étonnes. Ce sont pourtant les mêmes qui tuent les activistes et ceux qui dénoncent leur système démoniaque.
⇒C’était un modèle de blanchiment des Maîtres du Crime. Et c’est cela l’échec d’Obama : la politique du business-as-usual n’a pas vraiment changé. Il l’a lui-même reconnu, mais n’a pas pu s’empêcher de rejouer la même scène primitive du Système camouflé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*