La Grèce sous chantage de ses bailleurs. La démocratie courcircuitée.

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DSC_0052Bon, on s’oriente vers une sortie de la Grèce de l’eurozone et cela ne serait pas pire pour le pays.

Entre la dictature, le chantage, les ultimatums et le non-respect des temps démocratiques et des peuples européens, l’Eurozone fait ce que l’UE fait en pire, depuis trop longtemps : le déni démocratique ET LE MEPRIS DES OPINIONS PUBLIQUES. A CROIRE QU’ILS FONT EXPRES CETTE FOIS-CI.

La Grèce a prévu un référendum pour le 5 Juillet, compte tenu des conditions draconiennes imposées par les facilités de paiement conditionnelles accordées à la Grèce par ses bailleurs de fonds.

Ceux-ci répondent : Non, Messieurs. Vous avez jusqu’à mardi, 30 pour donner une réponse. Après, ce sera trop tard, vous serez en défaut de paiement et sommés de quitter la zone euro. Il est vrai que le référendum prévoit d’être négatif, puisque le PM lui-même n’est pas satisfait du deal et appelle ses concitoyens à voter NON. Plus exactement, il les implique dans la décision qu’il remet entre leurs mains.

Que risque la Grèce en sortant de l’eurozone ? RIEN DE DURABLEMENT NEGATIF.

ET PUIS EN 2017, LES BRITANNIQUES PEUVENT QUITTER L’UE. COMMENT CELA VA-T-IL IMPACTER LA ZONE EURO ?

LA ZONE EURO EST UNE ZONE D’APPAUVRISSEMENT GENERALISE QUI A MORTELLEMENT FRAPPE LE POUVOIR D’ACHAT DES CITOYENS ET LEURS EMPLOIS.  GLOBALEMENT L’EUROZONE EST UNE ZONE DE CHÔMAGE ET DE MISERE DE MASSE. TOUT LE MONDE LE SAIT. SEULS LES TECHNOCRATES ONT TIRE LE GROS LOT ET LE TOUT PERSONNEL DIT EUROPEEN.

Lire aussi notre billet précédent.

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