Justice familiale en France : l’étau et le marquage des femmes et des enfants au fer.

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Hier soir, à la télé, en zappant.

Si vous avez lu « le peule est fatigué de l’inaction politique – 30 ans que ça dure », voici quelques développements intéressants.

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Départementales 2015. Le Peuple est fatigué de l’inaction politique. 30 ans que ça dure.

1 – Après Zlatan, c’est France 5 qui m’a enlevé les mots de la bouche avec un reportage sur le viol psychologique des femmes par leurs époux experts-manipulateurs-pervers. Plus fort que le harcèlement donc. En France, des femmes et des enfants vivent sous la tyrannie de leurs conjoints et pères et la Justice est l’ultime caution de ce cauchemar des familles de France, dans un huis-clos morbide. Une autre prison en somme. Le reportage a montré que, quelques rares fois aussi, les hommes sont manipulés. Disons que c’est l’exception qui confirme la règle.

Quant aux élus locaux et au Conseil Général en particulier, ils s’en tapent de ce marquage au fer rouge de la Justice Familiale qui détruit les familles à petit feu sur le mode Famille, je vous hais. Alors, lorsqu’ils viennent vous dire « Je ferais, je ferais, si vous  m’élisez, j’ai besoin de vous… », lisez bien les professions de foi des partis en lice pour les départementales, vous verrez que les vrais sujets qui changent véritablement la vie de tous les jours ne sont pas exprimés. Ce ne sont pas les « comités de citoyens » qui apporteront un grand changement, comme ces « comités des Sages » de la Mairie de Paris. C’est un peu comme notre conseil économique et social redondant avec toutes les autres commissions des assemblées parlementaires. Vous avez dit réforme des institutions ?

Reportage A voir et revoir sur France 5.

2 – Si vous avez lu « le peule est fatigué de l’inaction politique, etc », vous avez également vu en mots-clés : « peine de culpabilité ». Ce mot-clé a été exploité hier dans une émission – j’ai oublié par quelle télé – sur le thème « Peut-on pardonner à Zlatan » ? Tout est dans la formule. Qui a capacité à pardonner, au nom du peuple français ? Les invités d’hier sur le plateau ? Ce type d’émission va dans le sens du marquage au fer et des peines de culpabilité. Pourtant, dans la même matinée de mercredi, la Justice a condamné Dieudonné avec du sursis, signe d’un « pardon républicain ». Clémence serait plus appropriée.

Faut-il pardonner à Zlatan ? Quelle question ? Et si on répond « non » par exemple, quelles en seront les conséquences autres que footballistiques ? Rien. Question  sans enjeux. Donc inutile.

Question : comment appelle-t-on un pays qui produit des Coulibally et une Justice familiale cancérigène? Sans le vouloir, Zlatan a-t-il mis le doigt là où ça fait mal. 

Dieu merci, hier, les juges ont été un cran au-dessus des médias. L’honneur de la France est sauf. Quand on est incapable de lire et de voir les corrélations sur la place publique, on n’est pas digne de s’appeler journaliste. « Il faut changer de métier », avait dit Taubira qui fut intéressante autrefois.

Le spectacle ne justifie pas tout. Je ne me suis pas arrêtée à cette émission ; j’ai zappé sur Arte. Inch Allah.

ARTE

3 – Plus marquant encore, il y avait chez Arte une illustration de l’homme noir, assis sur les diamants et l’or et qui ne rêve que des veaux d’or. Ce dernier est totalement installé dans le défaitisme et, quand bien même il entreprend quelque chose, c’est pour rechercher l’adoubement du blanc ainsi que son regard et sa miséricorde qui lui permettront de trouver le chemin de la gloire en Europe et de rentrer en héros chez lui.

Héros de quoi ?

Cela se passe en RDC. J’ai noté que l’homme noir se complaisait dans son registre musical et sportif, toutes choses ultra-télévisées. L’image donc. Et la brillance. Venant des handicapés, je dois dire respect quand même pour leur engagement. C’était la rue ou le sauvetage par le rêve blanc. Cela confirme que l’avenir du Noir c’est le blanc, car l’homme noir est très limité dans son potentiel. Sans l’intervention et la main du blanc, il ne peut rien faire de Grand apparemment.

Au passage, j’ai noté ce que j’avais déjà entendu ailleurs à savoir qu’à Kinshasa, lorsque vous entrez à l’hôpital public pour les soins, vous n’en ressortirez pas, sans avoir réglé le montant de votre facture. Prison. Cela s’appelle l’hôpital public et c’est valable y compris pour les accouchements où les bébés sortent de la maternité avec des dents, en cas de longue incapacité financière des proches.

Et Kinshasa a construit un Hôpital appelé Cinquantenaire, confié à la gestion familiale de Madame Kabila, l’épouse du président, qui en est un peu et la marraine et la propriétaire. La dérive noire, version « les fous du fric », encore et encore. Ainsi, lorsque à l’international, on enverra de l’aide à cet hôpital désormais privatisé – aux dires des congolais de la diaspora, cette aide pourra être détournée facilement.

Sinon, en parlant d’hôpital, le journal le Monde a publié un article sur la santé du couple présidentiel Camerounais qui se soigne en Suisse (le président) et l’épouse, en France. Ladite épouse est la marraine du dépistage des cancers de sein des femmes au Cameroun. Elle y dispose d’une Fondation qui travaille aussi avec les hôpitaux publics sur presque tout et rien. Un peu partout en ville, des banderoles flottent à sa gloire. Mais, le couple présidentiel se soigne…en France.

C’est trop mignon.

Voir et revoir sur ARTE.

4 – LES NOUVEAUX ANTHROPOPHAGES. LA GRANDE PERCEE.

A part cela, vous avez lu que ‘ »‘éducation sexuelle passait par le porno ». Mais, dites-moi, comment faisait-on avant l’arrivée de l’épicerie du porno ? Le propre du commerçant est sa capacité à trouver toutes les excuses du monde pour vous vendre ses savons.

C’est comme le nouveau business des « data base » que j’ai suivi en zappant cette semaine, qui prospère du côté de la Californie et qui piste et pirate tout ce qu’ils peuvent pour vous vendre tout et n’importe quoi. Les porteurs de smartphones sont carrément violés. Il suffit de passer devant un magasin, ou d’entrer pour être connecté directement à une box dissimulée dans le magasin qui capte toutes vos conversations, qui vous appelez et dit tout de vous.

C’est légal, cette piraterie et à ceux qui sont contre, on vous traite de ringards et d’être derrière le progrès. Se faire de l’argent en vampirisant, j’appelle cela les nouveaux anthropophages. L’anthropophagie en version civilisée pour les « adorateurs du fric ». Après tout, l’argent n’a ni odeur, ni couleur.

Peu importe le flacon, pourvu qu’on en ait l’ivresse.

Demain, le post-cartésianisme sera : j’ai de l’argent, donc je suis. Ca change énormément les rapports humains et les équilibres sociaux…

C’est peut-être le changement annoncé : get rich or die trying (c’est de Fifty Cent que je ne suis entrain de critiquer ; je le cite c’est tout). Die trying : kill = eat any human being, trying.

Conclusion. En légalisant le plagiat et toutes les formes de pirateries, de viols et de manipulations, on a ouvert la boîte de pandore pour tous les voleurs et violeurs de la terre. Le commerce non encadré c’est de la pure barbarie. Cannibalisme serait plus approprié. 

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