Français de souche. Et moi, et moi, et moi.

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Oui, il y a des français de souche. Et c’est tant mieux.

Il semblerait que la dénomination « français de souche » soit du domaine réservé du FN. Un peu comme une marque distinctive du parler franc pour ne pas dire front. Les opportunistes de tous bords sont sortis pour critiquer l’expression, faisant sonner la cloche de l’hypocrisie maîtrisée de façon experte en France.

Imposture logique et idéologique.

scenepubliqueFrance, la Reine des Hypocrites de l’Occident.Tous les Français sont des Citoyens. Tous égaux devant la loi,disent-ils. Ce qui, par conséquence, annule la qualité de Français de souche. Imposture logique. Tous les Français sont des Citoyens est une qualité politique. Les Français de souche sont une qualité ethnologue, sorte d’origine et de base de l’authentification, non pas d’une race, mais d’un peuple soudé et construit par une histoire. Il ne me viendrait pas à l’idée de contester cela, tout comme je n’accepterais jamais qu’un Nigérian, ou Tchadien voire n’importe lequel des Africains viennent contester la paternité du Cameroun à un Camerounais ou celle d’un Ivoirien à un Ivoirien. Cela ne nous empêche pas de vivre ensemble et de partager la richesse nationale, chacun selon ses compétences et sa débrouillardise.

La négation d’une Ivoirité de souche est la cause principale de la crise Ivoirienne et du génocide qui s’y est tenu. Bien sûr, l’hymne planétaire des néo-cons pourra toujours objecter qu’il s’agissait d’une intrusion de l’ethnologique dans la sphère du politique. En théorie, cela semble tenir, mais la vie n’est pas une théorie. C’est une pratique et dans la pratique, ces sphères s’imbriquent et autorisent le front à revendiquer une sorte de «droit à la primauté d’occupation et des luttes que le front traduit politiquement par un «droit à la préférence nationale ».

Dans un pays ravagé par une immigration sauvage, d’une part, et par la néo-juiverie, d’autre part, tous deux incontrôlables, le concept de «français de souche» pose la question des équilibres gestionnaires qu’il est trop facile d’ignorer par un revers de main dit « citoyen », derrière lequel se cache la facilité consistant à rejeter les questions difficiles.

Le concept de français de souche nous parle de cohésion nationale. Et qu’on ne vienne pas me dire qu’il s’agit d’un concept frontiste. Cet hymne-là est caduc.

C’est comme cette laïcité qui avait pour projet de vider la religion de son contenu et de sa foi. C’est que les Révolutionnaires étaient Voltairiens, Voltaire qui crachait devant l’Eglise, pour ce qu’on verra au 20ème siècle : la pédophilie impardonnable de l’Eglise. Voltaire était-il dans le secret des sous-sols de l’Eglise, en sa qualité d’Initié ?

 

 

Il faut entendre les revendications portées par les « français de souche » et y apporter des réponses en termes de pratiques et d’offre politique différentes.

 

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Qu’est-ce qui ne leur convient pas, dans la politique ? Quelles sont les réponses qui pourraient les satisfaire, sans aller jusqu’à la « préférence nationale », cette affirmative law à l’envers ? Ces réponses existent. Parmi elles, la pôle position revient au référendum qui leur redonnera la parole, à eux et pas seulement aux décideurs qui, en plus, ne tiennent pas la parole et les promesses pour lesquelles ils sont élus. Le français de souche du FN, a participé à l’élection du Président Hollande, en 2012. Il croyait au Père Noël. Quand il apprend qu’on lui fait une mosquée géante en Corrèze, dans son dos, il voit rouge. Le référendum devient ainsi l’outil capital pour reprendre possession de soi, pour les français de souche qui se sentent dépossédés et donc, trahis.

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