Valls 2. Gouvernement en trompe-l’oeil : faillite institutionnelle.

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Il est des symboles qui ne trompent pas. En premier lieu, celui de la fausse diversité des 3 femmes black–rouge-jaune, victimes d’un féminisme outrancier, version Hollandaise. Fausse diversité, vide en son sein, car Pellerin et Najat c’est du pareil au même : du tourisme ministériel et du décorum. Sortes d’écrans plasma sur lesquels vous pouvez projeter tout et rien. Ca n’imprime pas. Autrement dit, du n’importe quoi. Taubira a un avantage : sa stabilité à un poste. Ca fait déjà plus sérieux. Et puis, si elle reconnaît « qu’ils ont laissé les Français se démoraliser », on a la confirmation de ce qu’on disait il y a quelques jours, à savoir « que la prise de conscience est là et c’est déjà ça ».

Est-il possible de réparer les dégâts ? Hmm.

Il est toujours possible de réparer les choses. Mais, sans la sincérité, l’entreprise est vouée à l’échec. C’est précisément le problème avec ce Valls 2. Il est faussement sincère.

D’un côté, la fausse diversité, couplée à une fausse parité – j’allais dire que la diversité sert de variable d’ajustement à cet effet paritaire justement – et de l’autre une instrumentalisation de cette même diversité pour l’exécution des missions scabreuses. A l’éducation, on annonce déjà des sanctions pour ceux qui n’appliqueront pas les rythmes scolaires. Si c’est cela le « nouveau progressisme » annoncé par Cambadélis, je me marre d’avance. Avec le mariage gay, on a vu ce dont a accouché une société où on ne laisse pas le débat se faire et où les faits de société si clivants ne sont pas tranchés par un référendum – l’Ukraine est la dernière catastrophe d’un tel clivage sociétal. Non, Hollande a voulu satisfaire ses grands manitous de l’ombre et il a, pour cela, transgressé tous les codes moraux et de conduite attendus d’un Chef de l’Etat.

Dupont Aignan a raison de parler de la dictature soft reinventée par le PS. C’est un déni et un travestissement. Cambadélis peut y aller de ses formules « social-libérale » à « social-démocrate », tout ceci ne sert que de paravent voire de boucliers en verre cassable. Formules vaseuses et creuses à souhait. La réalité de la vie ne se trouve dans aucune de ces formules « technocratiques », elle est dans le vécu réel, au quotidien. La vie devait changer. De cela, il n’en est plus question.  En quoi les rythmes scolaires changent-ils la scolarité d’un élève et ses chances de réussite dans une société fondamentalement inégalitaire ? Avec plus de sport et d’activités ludiques voire artistiques ?

On l’avait déjà indiqué ici, tout raisonnement en tranches de saucisson des dispositifs est mort-né, dès lors qu’il peut être contredit par ailleurs. Dans la vie réelle, toutes choses ne sont pas égales par ailleurs, elles se tiennent dans un Tout ici et maintenant, l’être humain étant tout de bloc présent dans son Existant. C’est ce qui fonde les missions régaliennes de l’Etat : Justice, Education, Santé, Défense, Sécurité sont des postes-clés qu’on ne confie pas au premier amateur qui passe par là.

Cambadélis est venu assurer le service après vente d’une vente mal engagée : Valls 2.

Il a dit que Montebourg avait tort, car le président lui avait promis des infléchissements des mesures économiques. Ah, donc  Montebourg avait partiellement raison de dénoncer la supercherie. De deux choses l’une, soit Valls a raison et dit que ce programme économique est à prendre avec lui ou à rejeter avec lui, en l’état. Soit, ce programme est amendable, et alors, pourquoi tout ce cirque ? Et qui dit que le Président est sincère, alors qu’il ment « matin, midi et soir » depuis son entrée dans la compétition présidentielle jusqu’à ce jour ? Sachant cela, et après avoir tenté en vain de se faire entendre de l’intérieur, Montebourg devait faire pression en prenant l’opinion à témoin. Il fallait laisser l’opinion trancher la question ou la confier à un communicant de l’Elysée.

Au fait, où sont-ils ? Morts. On a nommé un ministre de la Culture et de la Communication. Quelle communication ? Que devient le porte-parole gouvernemental ? Que des ambiguïtés de fonctionnement accumulées, au fil des jours.

La seule absence de Mr. Macron à la Rochelle est une indication de qui commande vraiment. Tout ce pseudo défilé de la Rochelle n’est qu’un écran de fumée. Le vrai commandement est Ailleurs.

Sinon, les larmes de crocodile versées par celle que Valls a qualifiée de « symbole de ce gouvernement » ont confirmé le spectacle des faux-semblants.

Cynisme fondamental.

Avec ce type de ministre, qui porte l’androgynie, la transexualité, l’homosexualité et la transgendrie pour ne pas dire le troisième sexe – cette autre monstruosité inventée par l’Inde, pas étonnant, les hommes et les femmes s’y ressemblent là-bas comme deux gouttes d’eau – comme notre transgendre de l’Education Nationale pour y poursuivre le message subliminal gay, porté sur la figure, comme les édiles portent le fanion national en écharpe, il va se passer deux  choses :

– si vous critiquez quoi que ce soit, depuis la nomination aux motivations obscures jusqu’à la suite, vous serez taxé de raciste voire de misogyne. cf le tollé d’hier suite à un tweet d’un membre de l’UMP s’interrogeant sur le rôle du canapé et du sexe dans les promotions politiques. C’est vieux comme le monde me direz vous. Raison de plus pour ne pas le nier ou pour s’offusquer de ce qui saute aux yeux.

– il vous reste un seul et unique choix : dire oui et vous serez alors vu comme le plus progressiste qui soit, c’est-à-dire ouvert à l’homosexualité, au nudisme, à l’exhibitionnisme, à la transgendrie qui, semble-t-il, selon les socialistes, est l’avenir de l’homme. Voilà le piège qui attend les enseignants qui oseront critiquer. Il faut se soumettre et tous les moyens sont mis en oeuvre pour cela. Hollande c’est le cynisme de la médiocrité et de l’incapacité politique à l’état pur. La France est confrontée à un Vrai Démon. Avant, elle s’amusait à se faire peur. Là, elle y est pour de vrai. Un Monstre gouverne la France. Que va-t-elle faire ?

Le défi n’est plus institutionnel, comme il l’est en Afrique – quoi que – Il est sociétal.

Institutionnellement parlant, il est déjà acté à Matignon que si le vote du budget échoue, ils gouverneront par ordonnances et par mesures d’urgence. Ils ne partiront pas et ne dissoudront pas l’Assemblée nationale. C’est dire à quels brigands on a affaire : des gens sans foi républicaine, ni loi régalienne. De vrais arrivistes au pouvoir, dignes des caporaux à la tête des coups d’Etat en Afrique.

Cambadélis peut toujours faire son service après-vente, toujours est-il qu’il est aussi illégitime que ses deux mentors à la tête de l’Etat, des leaders par défaut, élus les uns par la fraude et lui carrément non élu, mais nommé. Le PS est dans le déni démocratique permanent. Cette culture a contaminé le gouvernement. Nous sommes au bout d’une logique : celle des partis.

 

LA FIN DU REGIME DES PARTIS POLITIQUES EN FRANCE EST-CE POUR BIENTOT ?

 

Capture SP1L’émission qu’il ne fallait pas manquer hier soir, en dehors de celle de BFM, était sur LCP, avec un documentaire sur les différentes cohabitations de la Vème qui allait bien au-delà pour affronter la question essentielle des Institutions et de la vie Institutionnelle. Ce documentaire a été précédé de l’entretien avec le réalisateur et suivi d’un débat autour de Henri Guaino, Catherine Nay et Anne Levade, universitaire spécialiste de la question institutionnelle.

Photo. Le Grand Echiquier des Institutions de la République. 

Michel Rocard, Patrick Devedjian, Jean-Pierre Raffarin sont excellents dans le documentaire. Rocard nous raconte sa cohabitation dans le détail. De De Gaulle à Jacques Chirac, ce qui primait dans les nominations du PM et des postes régaliens, c’était, je cite Rocard citant Mitterand : « la lecture claire de la situation politique ».

Michel Rocard raconte qu’au lendemain de l’élection Mitterand 2, le chef de l’Etat l’a appelé lui et Berégovoy dans son bureau et a dit cette phrase « la lecture claire de la situation politique » commande que je vous nomme au poste de PM. Bérogovoy était l’ami de coeur du Président Mitterand et si Mitterand avait été Hollande, il aurait nommé Bérégovoy en premier, même si, la détestation réciproque entre les deux hommes – Mitterand et Rocard – rendra la cohabitation/coalition interne plus tard insoutenable. Berégovoy fut donc nommé par la suite, avant d’être rattrapé par une affaire de dette scabreuse.

Personne n’est parfait. Il faut pourtant essayer.

Une lecture claire de la situation politique en France, au lendemain de la « victoire usurpée » de Hollande lui commandait de nommer François Bayrou comme PM ou Ministre de l’Economie et des Finances au minimum. Cela nous aurait évité beaucoup de tergiversations et fait gagner du temps à la France. Et de Villepin aux Affaires Etrangères. La France aurait une autre allure à l’international. Une bien belle allure.

Mais, n’est pas Grand Homme d’Etat qui veut. La preuve, tout se passe comme si Hollande s’évertue à nommer des personnalités qui ne lui feront pas de l’ombre. C’est le seul tort de Montebourg : il faisait de l’ombre au président avec sa trop forte personnalité et son Verbe Haut.

Puis, on a eu le cas Chirac/De Villepin avec ce moment du CPE qui a cloué Dominique de Villepin au pilori, politiquement parlant, où le président Chirac, fort de son expérience, l’aurait averti que « cela ne marchera pas ». Mais, son PM n’en a eu cure : il a poursuivi sa course vers la sortie brutale. Lors d’un énième entretien, face à l’ardeur du PM De Villepin, le président lui aurait dit : « du haut de mon incompétence, je vous dis que ça ne marchera pas » et cela n’a pas marché. La rue et les jeunes, manipulés par le PS et toutes les forces de Gauche ainsi que le gang des « zélus » de la République ont fait tomber le CPE. Il se dit que NS, alors Ministre de l’Intérieur, avait ajouté son poison au tout. Le CPE était une très bonne mesure. Mais, il a été torpillé de l’intérieur et de l’extérieur, à l’exception du président qui savait comment les choses fonctionnaient et qui a tout fait pour sauver la face de son PM.

Rocard indique comment il a échappé à un piège similaire, en écoutant le président Mitterand.

Chirac c’est celui qui a nommé un PM qu’il a qualifié de « meilleur d’entre nous », Alain Juppé. Ce n’est pas Hollande qui peut le faire cela. Il est à la recherche des minus parmi nous.

Dans le débat, beaucoup de choses intéressantes :

Parmi elles, on a parlé de l’accélération du temps présidentiel, avec le quinquennat qui a frappé de nullité toute la tirade des engagements de « moi président, je ne ferais pas ci ou ça ». C’était l’inexpérience qui parlait et apparemment, les choses ne se sont pas arrangées depuis l’élection.

Henri Guaino a souligné les  petits arrangements dignes de la présidence d’un conseil ou de la 4ème République qui s’est révélée ingérable.

Devedjian a souligné le rabais du Parlement avec la coïncidence des élections législatives et présidentielles qui a enlevé au Parlement sa légitimité propre. Le parlement n’a plus qu’une légitimité d’emprunt, car il procède de la présidentielle. Pour celui qui a vécu et vu l’arnaque de l’utilisation du terme « Majorité Présidentielle » sur les documents de campagne des candidats aux législatives, l’absence du Conseil Constitutionnel et son silence a bafoué l’esprit des lois et la régularité et l’équité de la loi électorale. Que devenait la séparation des pouvoirs prévue dans la constitution ? Pourquoi personne n’a dénoncé cette anti-constitutionnalité de cela ?

Il y a une langue politique, dixit Raffarin, le verbe  toujours coloré. Il dit qu’il parlait cette langue politique avec Chirac et, à force, il suffisait de se regarder pour se comprendre. Cet état fusionnel passe par la langue.

Catherine Nay regrette que le discours du président n’imprime pas les esprits. Il manque quelque chose qui relève « du fluide de l’autorité » qui fait que certains ont la capacité d’imprimer et d’autres pas.

Dans le reportage, on entend ceci « Je suis en désaccord avec vous mais c’est une fonction gouvernementale » d’un président à son PM. Si Hollande avait une  culture d’Etat, c’est ce qu’il aurait dit à Montebourg, sans aller au casse-pipe et créer un mélodrame inutile.

Les Institutions sont ce que les hommes en font. Si tel est le cas, alors c’est qu’on est dans la panade.

 

DESSINE-MOI LA FRANCE DE DEMAIN

Une fois qu’on a dit programme économique et compétitivité, ce qu’on n’a pas dit – et c’est l’essentiel – c’est le changement de l’environnement psychologique qui a permis à la Silicon Valley d’éclore – lire l’article du point de J. Aberkane indiqué en lien ci-dessous. L’Inde est en train d’en créer une. Il en existe déjà une en Chine.

Pour le dire autrement, ce gouvernement n’a pas encore commencé le Redressement et n’est pas même sur la bonne voie. En cela, c’est un parfait trompe-l’oeil, puisqu’il ne porte pas le programme susceptible d’aboutir à l’objectif déclaré. Il lui manque trois facteurs clés : la confiance, la renaissance et la persévérance dans la quête de la perfection.

Extrait introductif : « Pourquoi la France n’a pas de Silicon Valley ? »

Cette question, François Mitterrand la posait au jeune Steve Jobs en 1984. La réponse présentée par Christine Ockrent sur Antenne 2 à l’époque n’a pas de prix : « En Europe, l’échec c’est très grave, si vous ratez quelque chose à la sortie de l’université cela vous poursuit toute votre vie, alors qu’à Silicon Valley on passe son temps à échouer. » L’essai-erreur avec sélection naturelle (sans eugénisme) est le seul mécanisme d’innovation universel, il a fait ses preuves sur 3,8 milliards d’années dans la nature, et les entreprises qui l’adoptent ne le regrettent pas souvent. Steve Jobs rappelait aussi que la disruption vient des petites entreprises, pas des grandes, et encore moins de l’État (« État disruptif » ? oxymore absolu ?).

L’argent qu’on donne aux entreprises, c’est bien. Les marges également. Mais, l’essentiel de la Renaissance et du Changement se trouve ailleurs. Dans l’ADN.

Dans le clonage institutionnel, j’avais avancé le terme « génétique sociale », en sous-titre. On y arrive tout doucement, mais sûrement.

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>>>  Idriss J. Aberkane : Mais pourquoi la France n’a pas de Silicon Valley ? Lire dans le Point.

>>> Jean-Christophe Cambadélis : « Le Parti socialiste ne sera pas social-libéral ! » – Montebourg a tort.

>>>Valls peine à faire passer son discours proentreprise au PS. Dans les Echos.

>>> Dupont-Aignan : le gouvernement est « légal mais n’est plus légitime »

>>> Le front des maires en faveur de l’encadrement des loyers s’élargit.

Et si la croissance ne repartait jamais… Le scénario noir sur le bureau de Valls A Lire dans le Monde Edition datée du Mardi 2 septembre 2014

 

A L’INTERNATIONAL

Maroc. Vu dans France 24. Peur sur la Ville, Casablanca s’effondre sur lui-même. Les planchers cèdent sous les pieds des occupants les uns après les autres, faisant des morts. Les habitants fuient chez eux. Que fait le Roi Fainéant ?

A Hong Kong, la désobéissance civique fait suite à l’encadrement anti-démocratique du comité central Chinois qui veut dicter qui peut être élu ou pas. Les Hongkongais dénoncent cette restriction de la liberté des citoyens. Tous les hommes naissent égaux et libres en droit. Article 1 des Droits de l’Homme.

Ukraine. Un autoritarisme à la Hollande a donné lieu à une catastrophe. Des dirigeants, téléguidés par l’UE mal-intentionnée, se sont arrogés le droit de dicter à un peuple de s’associer à l’UE. Une partie qui n’en voulait pas, s’y est opposée naturellement. Les dirigeants ont choisi de faire la guerre à leur propre peuple, plutôt que de discuter avec lui, afin de le contraindre à accepter un choix initié ailleurs, sans leur avis.

Bien entendu, les européens ont pris des sanctions, font le show pseudo démocratique, crient à l’agression Russe et à sa responsabilité dans la crise Ukrainienne, en confisquant les micros et caméras des médias. Ne vous y laissez pas prendre : c’est du niveau du comique-troupier. Ce sont eux les responsables du malheur de l’Ukraine qui vivait en paix, avant cette satanée association avec l’UE. Les faits parlent d’eux-mêmes. Au lieu de résoudre le problème diplomatiquement et reconnaître que tout ceci était fait médiocrement, les européens procèdent par la force. Ils échoueront. Dans le Documentaire indiqué plus haut, Raffarin conclut sur le leadership aujourd’hui qui est plus dans l’influence arbitrale que dans une grossière démonstration de puissance et de force.Formule tombée en désuétude.

>>>>> «Si je veux, j’entre à Kiev dans deux semaines», lance Poutine à Barroso. Yahoo.

Royaume-Uni.

– L’UE crée le terrorisme pour après mettre en place des mesures anti-terroristes. Surenchère, surenchère. C’est cynique. Après avoir armé la contrebande en Syrie et en Lybie, ils ont hérité de ISIS. Le cinéma continue. Le terrorisme serait dû à l’islamisme radical a dit Cameron. Mais encore ? A quoi s’abreuve l’Islamisme radical si ce n’est à la vente d’armes sauvages et à la déstabilisation des pays dirigés par des hommes forts ou des Etats sur la voie de la prospérité mal vue par les Occidentaux : le cas de la Lybie.

– (CNN) –  British PM David Cameron calls for law to seize passports of UK citizens suspected of trying to travel to support ISIS.

– Le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse se prépare. Peu importe le résultat. L’important est ailleurs dans la confiance donnée ou retirée par les Ecossais au Royaume.

– On attend toujours la lecture des boîtes noires du vol de la Malaysian airlines confiées à Londres soupçonnée de complicité coupable dans le crash qui ne devait pas avoir lieu.

Pakistan. Le PM devrait démissionner, suite aux protestations du peuple qui l’accuse d’avoir volé la dernière élection. Les appels à la démission ont tenu bon sur des semaines de résistance du PM qui avait écarté toute idée de démission.

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