Hollande en Afrique du Sud. Quand l’Afrique se réveillera…

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Hollande en Afrique du Sud. La fuite en avant.Vous l’avez remarqué : à chaque fois que le président est en panne de solution et fuit la dure réalité française, sa cellule de communication lui trouve une porte sortie : Hop, en Afrique. L’Afrique, la bouée de sauvetage du président Hollande. Cela a commencé par le Mali, mis sous tutelle esclavagiste et se poursuit inexorablement ici et là. Il est vrai que le Tour de France des territoires ne fait pas décoller les sondages, ni le capital sympathie du Peuple de France à l’égard de son président imposé par nos amis, les médias de France, à l’époque où ils exerçaient encore une toute puissance doublée d’une hypersélection de comptoirs de bar à ce que vous savez et d’une censure coup de point Américain. Et les élites françaises coalisées chantaient toutes à l’unisson, leur désamour pour l’Amérique.

Impopularité record pour Hollande dans le baromètre Ipsos. (Reuters)

Ceci ne sera pas un billet politique, quoi que ; mais une Revue de Presse. Le billet politique, ce sera pour la prochaine fois.

Donc REVUE DE PRESSE en CINQ ACTES.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, on va commenter l’actualité politique brûlante, comme on dit.

1. Brignoles. Une élection partielle cantonale ne fait pas le printemps.

Les raccourcis journalistiques et le ton emphatique sur tout et rien – pour faire sensationnel – tendent à donner trop d’importance à ce qui relève d’un vote colérique ou vote par défaut ou d’un accident. Un, les partis dits de gouvernement n’ont pas fait campagne pour cette élection. On ne fait pas campagne les deux derniers jours, pour, de surcroît, dénoncer le risque FN. Erreur stratégique.  Deux, en ces temps de colère sociale, même qu’une campagne des partis de gouvernement  n’aurait pas suffit à faire sortir les abstentionnistes ou à calmer les ardeurs des habitants en colère.

Et, lorsque j’ajoute, par un défi ultime, que le taux de participation était insignifiant et que cela pousse les gens à sortir encore plus pour répondre au défi en retour, moi ça me va. Ca me va, car c’est ce que j’attends des citoyens : qu’ils aillent voter qui ils veulent, mais qu’ils votent massivement, c’est encore mieux. Comme cela au moins, on a les bons gagnants. Je maintiens que le FN n’est pas majoritaire en France. Et encore moins le parti de l’alternance. Attendons les élections à véritables enjeux pour voir. Les municipales par exemple.

Mais qui est allé voter FN? Qu’ils soit PS, UMP ou FN pur sucre, ce taux de participation confirme deux choses au moins : le front est sur ses terres et est désormais le lieu refuge des déçus du Système dans son ensemble. Le mot clé est lieu refuge. A méditer. Lieu refuge et non comme je l’ai lu quelque part « alternative à l’UMP ». Le Figaro sait très bien qu’il y a loin de l’élection cantonale, en voie de disparition aux élections majeures.

Et puis, merde. Si le Figaro vient à avoir raison, alors qu’il en soit ainsi. Je suis pour la Démocratie. Que le meilleur gagne. Ce qui m’insupporte c’est que la France étant une Enorme Absurdité, elle est l’unique pays au monde latin et dans le top des puissances mondiales à être dans une situation où un parti d’extrême droite peut faire les arbitrages. L’absurdité produit son semblable.

Alors Hollande préfère fuir l’affront du vote FN… A son tour, il se réfugie en Afrique. Comme De Gaulle en son temps ? A Kinshasa ? Vive l’Afrique !

Les cantonales c’est terminé. Le prochain président fusionnera les régions et les cantons. C’est la voie de l’avenir. Donc, une hirondelle ne fait pas le printemps. Mais toute victoire est à féliciter.

2. Plus importantes, sont les primaires PS à Marseille.

Là on est dans l’avenir. « Samia Ghali a créé la surprise hier à Marseille lors de la primaire citoyenne. La sénatrice des quartiers Nord est arrivée en tête du scrutin devant le député Patrick Mennucci qu’elle affrontera dimanche prochain. » Ecrit le Figaro. Quartiers Nord de Marseille, ça me va. J’ai dit ici qu’il fallait que les habitants des territoires prennent le pouvoir. Et j’insiste. Non pas pour afficher un communautarisme qui n’a pas de sens, mais tout simplement, parce qu’il faut des représentants à l’image de la photographie du peuple de France et ceux qui connaissent la réalité de leurs concitoyens et les territoires. Samia Ghali, ça me va. Gaudin aussi, car il a changé Marseille ; il a changé le centre des affaires et du business. C’est très bien. Maintenant, il faut s’attaquer aux quartiers Nord et si c’est une sénatrice du territoire qui prend la relève, à condition qu’elle ne vienne pas nous dire qu’elle va cumuler ses mandats – c’est une bonne relève. Sans sectarisme donc.

 3. Journalisme le mal aimé – journaliste turque renvoyée pour tenue exhibitionniste.

Dans le Work in progress (blog de Sciences po), je lis que les journalistes seraient mal aimés. « Mais pourquoi tant de haine? » s’interroge-t-on.

>> 30 ans de couverture médiatique mensongère et collabo devraient suffire comme réponse. Cela a commencé en 1981, avec la campagne meurtrière contre Valéry Giscard d’Estaing accusé sur les diamants de Bokassa qu’on a montés comme une bombe à retardement. VGE luttait contre Mitterand mais à armes inégales. Les médias français, dignes successeurs des médias bolchéviques et tyranniques, rôdés aux techniques de la déformation et de la manipulation des élections, ont piégé VGE et saboté l’élection. En sorte que Mitterand n’a rien gagné, il a profité de ce cambriolage électoral ; le même qu’on a vu à l’oeuvre en 2012. Car la Gauche en France ne peut pas l’emporter à la régulière. Alors, il faut qu’elle triche.

Les médias ont servi cette cause jusqu’à l’écoeurement. Tout cela pour aboutir à quoi ? A fermer les yeux sur toute leur mission et à instaurer une mafia de l’ormeta sur l’ordre et le pouvoir.

>>> Résultat, 30 ans de prostitution journalistique avec dérive outrancière vers l’homosexualité et promotion politique canapés. Le fait du jour, la journaliste turque licenciée pour tenue exhibitionniste rapportée par Mme le Figaro « Une présentatrice turque licenciée pour décolleté plongeant. Un responsable du parti Islamiste au pouvoir fait licencier une présentatrice à cause de sa robe trop sexy » est bien venu, car il montre que la Turquie tue cette dérive homosexuelle et la prostitution médiatique des femmes dans l’oeuf. Prévenir, c’est la marque du Leadership et démasquer les stratégies du Diable avant qu’il ne soit trop tard : mariage gay.

Ankara peut énerver, mais cette fois-ci, Islamiste ou non, le responsable a raison. Des tenues pareilles, il faut les mettre dans ses soirées privées ; la télé n’est pas la chambre à coucher des journalistes en chaleur. Dont acte. Les petites filles qui regardent ne savent plus qui écouter, leurs parents, leurs enseignants ou les journalistes transformées en reines putatives du porno télévisuel. Exit.

>>>L’Elysée et sa cellule de communication actuelle

En 30 ans de chantage au politique ; les stratégies médiatiques se sont sophistiquées. La profession s’est organisée. Là où les agences de communication coachaient les hommes publics, maintenant ce sont les journalistes qui font ces ménages de communicants occultes des hommes et femmes politiques ; soi-disant, ils ont l’avantage de connaître la technique en interne. Oui, mais ça c’était avant, du temps de la politique vaseuse, spectacle sans substance. C’était avant au temps où un public médusé par la fabrique des images et dans l’emploi, regardait distraitement.

Aujourd’hui, la crise aidant et l’explosion des médias sociaux avec, le public regarde furieusement et voit dangereusement. Il voit que les plus faibles hommes politiques sont devenus des marionnettes pour satisfaire les envies sexuelles de leurs partenaires journalistes imposées par le pouvoir médiatique dans l’ombre ainsi que celles (les envies) de pouvoir voire de promotion usurpée de leurs collègues : exemple Claude Sérillon à l’Elysée. Pour faire quoi ? Qui ne voit que Claude Serillon est dépassé par le job ? Qu’il n’y apportera rien que des bouées de sauvetage, telles celles à l’ordre du jour :un voyage en Afrique. L’Afrique, vache à lait de la France. Encore et toujours.

Quelqu’un a dit : quand la Chine se réveillera. Ce titre mérite d’être repris aujourd’hui pour « Quand l’Afrique se réveillera ». La France ne viendra plus raser gratis. Ce moment est plus proche que la France ne le croît, malgré la présence de quelques leaders fossoyeurs, à l’instar du Mali aujourd’hui.

Quand l’Afrique se réveillera, elle ne sera plus la bouée de sauvetage de la France.

 

Capture danse avec les stars4. Danse avec les stars.

J’ai regardé, car cette saison, on a des candidats qui ont un potentiel de vrais danseurs. Avec X Factor, ce sont les deux émissions de varietés musicales que je regarde. Mais Théo Phan doit arrêter de nous montrer qu’il est gay. C’est bon, on a compris. J’espère qu’il va dire qu’il ne l’est pas. Le chant et la danse sont typiquement africains. Tous les africains savent chanter et danser, dès leurs premiers pas. On sait que la danse part du sol pour remonter vers tout le corps, comme tout en Afrique. Petragalia dit qu’un Maître lui a dit que tout partait du ventre. Soit. Puisqu’il s’agit de danses différentes et d’une étoile, je ne dirais rien. Simplement, pour illustrer le regard sur la danse vue par les maîtres de la danse, les africain(e)s, il suffit de regarder la lourdeur des jambes de la candidate qui dansait le boggie boggie sans aucun rebond, affaissée sur elle-même comme si elle allait s’enfoncer dans le sol, alors que le boogie boogie est aérien. Il suffit de regarder également la mollesse du genou de l’ex miss France pour comprendre que la danse commence par les pieds, même si on a l’impression que c’est la hanche et le ventre qui commandent. Visuellement oui, on voit la hanche – my hips don’t lie (Shakira), mais techniquement et artistiquement, si les pieds ne sont pas bien placés, le reste foire.

Mon couple préféré : Titoff et sa partenaire, c’était la grâce, la beauté, l’envolée, la sensualité des deux corps, le port du buste et du corps de Titoff, absolument exemplaires. Même que le juge canadien a failli fondre en larmes. Quand la beauté saute aux yeux et vient vous frapper au coeur, ça fait ça. La partenaire de Tittof est magnifique. Même en bikini, elle fait habillée, elle fait noble. C’est qu’elle est dans son élément, pas vulgaire comme notre journaliste Turque mal habillée et sanctionnée à juste titre. Un tel mauvais goût …

Un bon point : on n’a pas eu les filles maigrichonnes façon anorexiques des top models, laides à souhait, sans charme, asséchées aux régimes draconiens. Non, on avait de vraies femmes. Belles tout simplement. Par contre celle qui est passée en premier avec sa tenue indienne, c’était limite. Il faut voir comment les Indiennes s’habillent pour interpréter leur danse sublime.

Revoir le Boléro  Titoff et Silvia Notargiacomo sur le site de danse avec les stars. Eblouissant !

5. Fillon, symbole de l’ingratitude politique

On termine avec du dur béton. François Fillon plus candidat que jamais. Il fait une sortie après la charge lourde de Henri Guaino parlant de prostitution politique, à propos de l’appel du pied de Fillon vers le FN. Un autre Conseiller de Sarkozy a dit que Fillon n’allait pas reprocher à NS de l’avoir nommé PM et de l’y avoir maintenu  pendant 5 ans, alors même que certains demandaient son départ. Il a qualifié cela de « psychanalyse publique ». A lire dans le Parisien.

Pour Fillon, « Aucune victoire n’est possible sans domination intellectuelle ». On est d’accord.

C’est après que ça se complique. Je ne crois pas que Fillon court pour gagner. Il court pour peser sur la suite des évènements, sur le modèle de ce qu’il a su faire au lendemain de son éviction du gouvernement Chirac pour se transformer en Rédacteur du projet présidentiel Sarkozyste. La stratégie lui a valu le poste de PM. Cette fois-ci, Fillon refait le coup de l’anticipation. Je ne suis pas Mme Irma, je fonctionne à l’intellect, c’est mon carburant. Mais rien au jour d’aujourd’hui ne dessine un début de victoire pour Fillon. Toutes ces billes sont cassées.

La bille disant « j’étais là, je peux plus que les autres », puisque plus qualifié est justement ce que personne ne veut plus entendre. Les has been n’ont pas la côte. Et même si cela était suffisant, Juppé, Raffarin pourrait revendiquer la même antériorité de PM. Donc, pas clivant.

La bille de « la reconnaissance à l’international » non plus. Le monde a changé. Même un Chef de la Diplomatie comme Alain Juppé s’est pris les pieds dans le tapis, lors de la crise Syrienne.

La bille du « Sarkozy c’est lui, et Moi c’est Moi » est cassée en deux. Le bilan de NS est le bilan de Fillon. Il ne peut y échapper. Ses lieutenants les plus fidèles : Baroin, Pécresse et Wauquiez manquent de charisme. Du reste, pourquoi j’indique ces trois, c’est parce que Franz Olivier Giesbert a évoqué leurs noms devant Copé, comme successeurs putatifs. Pas étonnant, les médias ont soutenu Fillon lors de la bataille pour la présidence de l’UMP et ont corrompu le match pour soutien Machiavélique.

Tricherie pour tricherie, une tricherie extérieure a été contrée en interne. Match nul. Les militants ont tranché. Mais comme les médias ne reculent devant rien, ils tenteront toujours de la ramener et de vous fourguer leur choix à votre insu. Il faut garder les yeux grands ouverts et voir clair dans le jeu des acteurs. En règle générale, les médias soutiendront toujours celui qu’ils pourront dominer et, à contrario, des gens comme Copé ou NS avant,  sur qui ils ont peu d’emprise, Aubry aussi qui avait dit « le Système a choisi son candidat » et on n’avait pas capter le truc, font peur aux médias. Ne me dites pas que cela vous étonne.

La bille, « Moi c’est le centre et Copé la Droite dure, forte ou décomplexée » – à chacun ses mots, ce ne sont pas vraiment ceux que j’adopterais, mais nous sommes libres de nos choix et de notre langage, n’est-ce pas -, cette bille là est carrément concassée par le vote FN du jour, car eux c’est la droite extrême, plus dure encore que le béton. Si donc, c’est eux l’alternative à l’UMP vue par le Figaro, Fillon le centriste est cuit.

Et puis, le centre est occupé par l’UDI. Donc Fillon est cerné de toutes parts. Par NS, par le centre de Borloo et par la vraie droite. Du coup, on va tenter une sortie par le projet, à la verticale donc. Sauf que le peuple est à l’horizontale et l’élection se joue balle à terre.

Enfin, Fillon, c’est « l’ancienne garde et l’ancien Système ». Membre de Bieldeberg avec Pécresse, ce sont des gens qui empruntent les chemins de traverse, les sentiers secrets et les sectes fermées – de pouvoir certes – mais officieux pour diriger le monde, depuis une cellule inconnue et illégitime, démocratiquement parlant. Ces cellules ont fait le lit de mort de la Démocratie et ont vécu. On les combat intellectuellement et dans la transparence.

Pour toutes ces raisons, Fillon m’en excusera, je crois que Fillon veut se placer en situation de peser pour la suite. Dans quel sens ? Dieu seul le sait. C’est son droit. Quant à dire qu’il vise la présidence, je ne le crois pas, car il aurait fallu pour cela, repasser l’élection du président du parti. Un incontournable pour lui.

Après, c’est vrai que 3 ans c’est long. Tout peut se produire. C’est vrai que le nombre des candidats à la primaire de l’UMP va être quelque chose. Xavier Bertrand est déjà dans les starting blocks. NS est souhaité par les sympathisants. Autre difficulté pour Fillon : quitte à choisir entre lui et NS, ce sera NS. C’est imparable. Après, le jeu est ouvert pour les autres prétendants.

Donc Fillon joue pour constituer une minorité de blocage au sein de l’UMP ou pour être en position d’arbitre entre le candidat du Centre, de l’UMP et pourquoi pas de la Gauche non sectaire. D’où sa sortie sur « le choix du candidat le moins sectaire » qui annonce  un anti-jeu contre son camp.

Mais ceci n’est pas nouveau :le RUMP était une préfiguration de ce qui pourrait advenir…

Pour conclure, on va parler du syndrome du sauveur, car cela convoque des différences culturelles énormes. Là où l’occident voit tout par le prisme « psychologisant » et « pathologisant » voire « irrédentiquement freudien », l’Afrique et l’Amérique voient les choses en termes de vie communautaire et sociale ; en termes énergétiques et ethnologiques. La phrase de Kennedy disant « voyez ce que vous pouvez donner à la société en retour » illustre parfaitement cette différence.

Le don. Malinowski.

Là où l’Amérique encourage les gens à être des leaders et les leaders à faire des petits, la France les culpabilise. Vous êtes un leader, ah, non, vous êtes un sauveur qui a des souffrances dissimulées. Bon sang, que celui qui n’a aucune souffrance lève la main, riche comme pauvre. Que celui-là qui n’a pas de moments de manque lève la main. La souffrance n’est pas sélective, elle est un héritage de la chute de l’homme. Chacun a les siennes. Si le pauvre n’a pas à manger, le riche en a d’autres de souffrances. Il ne faut pas  amalgamer les registres de la spiritualité commune avec un freudisme que l’on sert à toutes les sauces, y compris là où il faudrait voir de l’ethnologie au sens de Malinowski et du sociétal, au sens Américain de l’Ecole de Chicago qui traite de l’intégration des publics marginalisés et/ou discriminés dans la société. Du sociétal et du spirituel combinés dans la pyramide des besoins de Maslow.

Psychologie de trottoir infecte. Un théorème de l’ethnologie dit que le donner et le recevoir sont dans une relation de réciprocité. En sorte, qu’on ne peut pas donner ni recevoir ce qu’on n’a pas appris à donner et à recevoir. La France étant une société de l’égoïsme roi et de la radinerie reine, cela donne des analyses qui font peur.

Ce que cache le «syndrome du sauveur». A lire dans le Figaro.

 Je ne suis pas un Sauveur, ni un Justicier, mais une Eclaireuse. Mon combat est éminément politique, il est intellectuel, cela va de soi, il est citoyen, cela va sans dire. Là où je suis d’accord avec la psychologie, c’est que les chagrins et les malheurs jouent un rôle dans nos vies. Tout simplement, il faut savoir que tout le monde en a et d’un et de deux, ces malheurs ne sont pas forcément des inhibiteurs ou des canaux vers la folie y compris des grandeurs, comme on aime à le penser en France. Il faut les voir comme des marqueurs d’étapes dans le cycle de la vie. Exemple : je vous ai dit ici qu’avant, j’étais chassée et que maintenant, c’est moi qui chasse. Quand je dis j’étais chassée, c’est que j’étais encore cette élève qui croyait que si les dirigeants disent ceci, c’est parce qu’ils ont raison et sont justes. En plus, lorsque vous êtes chez les autres, en immersion dans une autre culture, vous devez chercher à les comprendre, ça prend du temps.

C’est vrai, je commence à chasser, lorsque je perds ma mère. Là, il se passe une chose, c’est comme si votre copilote venait à mourir en vol et que vous deviez prendre les commandes pour faire atterrir l’avion. Depuis, je suis pilote de chasse. Si j’avais été dans l’armée au temps de la guerre, je crois que j’aurai été cela. Jusqu’ici, cela s’apparente à de la psychologie freudienne. Mais c’est après que cela devient intéressant, lorsque l’intellect entre en jeu.

Croyez moi, je me soigne, je m’ajuste, je lis beaucoup les autres dès lors qu’ils sont intéressants. J’ai décidé de vous piloter jusqu’en 2017. Vous les citoyens beaucoup trop éloignés du jeu des acteurs et des lieux du Savoir et du Pouvoir Sophistiqués. Je tiendrais ma parole en mettant en oeuvre un seul outil : le travail intellectuel et l’enthousiasme, sans quoi tout ceci vous ennuiera. Pas besoin d’aller acheter du paracétamol à la pharmacie du coin. J’essaie de rendre les choses le plus clair et le plus assimilable possible.

Si au bout du compte, vous votez FN, je respecterais ce choix. Mais, je ne le crois pas. Donc, on avance collectivement, car la tache est immense et les obstacles nombreux et dissimulés. La désinformation et la manipulation y compris intellectuelle comptent parmi ce qu’il y a de plus abject. En France, au lieu d’encourager l’initiative et le leadership, on le décourage, on le combat, on essaie de le démolir, par envie, par jalousie, par toutes les entreprises possibles y compris par la raillerie. On dit alors oui, il ou elle est en recherche de reconnaissance. Il ou elle en a grand besoin, car en échec par ailleurs. Et souffre trop. Celui qui dit cela étant un pur produit du Système, c’est-à-dire arrivé là tout à fait par hasard, le mérite n’ayant pas de place en France.

Aux Etats-Unis, c’est exactement l’inverse, on encourage le leadership et les initiatives – normal, ce n’est pas l’Etat qui alimente toute l’élite comme en France et on aime le talent. En France, on le combat, on le tue dans l’oeuf et, pire, on le vilipende, y compris par des manoeuvres dites « intellectuelles ». Il suffit de les lire pour voire toutes les insuffisances de l’analyse.

La bonne nouvelle c’est que la Lumière brille par elle-même, lorsqu’elle éclaire la réalité. C’est à cela que tout Intellectuel digne de ce nom, qu’il soit consacré par le Système ou non doit son Aura. Ce brevet de pilotage, ce ne sont pas les dignitaires conservateurs du Système qui le donnent. Il se donne Ailleurs.

Alors il faut qu’on parle du fric. Une autre fois.

Photo. Danse avec les stars, le couple en blanc tient la pose de danseurs. L’autre couple fait dans la pose d’un magazine de mode pour maillot de bain ou pour dessous féminins par exemple. Tout est dans la pose.

 Regardez Shakira, la reine de la danse. my hips don’t lie (Shakira)

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